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Les supermarchés: analyse expéditive.

Aujourd’hui, je ne compte pas me lancer dans une grande analyse comparative entre les supermarchés français et mexicains. Pourquoi? Tout simplement parce qu’ils ne sont pas si différents que ça, et que je ne vois pas qui serait intéréssé par une argumentation détaillée sur les supermarchés.

Je me contenterais donc de remarquer un fait. Un produit, en fait.

Il se trouve qu’ici, dans les supermarchés, on trouve des putains de fusils !!!

Quentin

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Brozkinos: critiques à moins de 4 syllabes

Dans la vie, il y a trois choses qui m’emmerdent profondément :

  • Les textos de copines se terminant par un point. Tout particulièrement les mondialement connus “Ok.” et “Passe une bonne soirée.”
  • Le bout de crotte qui ne part pas avec la chasse d’eau, et qui t’oblige à attendre que celle-ci se remplisse à nouveau en te fixant, l’air moqueur.
  • Les critiques de cinéma n’utilisant que des mots de plus de quatre syllabes et formant des phrases n’ayant absolument aucun sens, sauf pour les autres critiques ciné, ainsi que le jury du Festival de Cannes.

Heureusement pour moi, mon bro’ Kévin et son frère ont réussi à remédier à l’un de ces problèmes existenciels. Non, ils n’ont pas créé de chasse d’eau super aspirante pour les merdes recalcitrantes (t’as capté la rime sur le caca ou quoi?). Ils ont tout simplement lancé un blog de critiques ciné. Un jeune diplômé d’une école de cinéma prestigieuse et un amoureux de cinéma, il fallait bien que ça arrive un jour. Et le résultat est jouissif.

Contraiement aux Cahiers du Cinéma, les Brozkinos ne catégorisent pas les films “commerciaux” dans la catégorie “films de merde”, et même s’il n’est pas réalisé par un “génialissime réalisateur slovaco-bosniaque de la nouvelle vague”, les critiques peuvent être bonnes, croyez le ou non. Les deux frères nous parlent des réalisateurs, de leurs oeuvres, du parcours des acteurs, replacent les films dans leur contexte… En bref, tout ce qu’il faut pour te donner une envie folle de voir un film, mais aussi te préparer pour le voir dans les meilleures conditions. Et même quand un film se fait légèrement “tailler”, tu as envie de le voir pour te faire ton idée. Du bonheur, gratuit et en ligne, pour les amateurs non-spécialistes de ciné comme moi.

Alors oui bon, après je vous vois venir : “Le mec, c’est son pote, il lui fait sa pub, normal.” Vous n’avez pas tort. Mais on prend réellement du plaisir à lire une critique compréhensible et bien écrite. Et le mieux, ça reste d’aller voir par vous-même, en cliquant ici.

C’est tout nouveau, c’est tout beau. Ça s’appelle Brozkinos.

Et c’est à suivre sur Facebook et Twitter bien sûr. (“Ah, ces jeunes avec leur vie sociale virtuelle… Moi à mon âge si tu aimais bien une fille, tu allais la voir et tu lui achetais une rose, moi j’vous l’dit! C’était le bon temps !”).

Quentin

PS : Ah oui, au fait, ils arrivent même à placer les mots “slips”, “kéké” et “bouse”. Qui fait le malin maintenant?

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Le Mode Bonsoir, une institution internationale

Si vous avez besoin d’une preuve que je ne vous raconte pas de conneries, la voilà. Le Mode Bonsoir n’est pas juste un concept français né de notre imagination, autant dire de nulle part.

Le Mode Bonsoir est une institution internationale, voire pour certains… une religion.

C’est donc sans surprise (mais avec amusement) que lorsqu’un ami s’est fait prendre en photo sur la pyramide maya, nous avons assisté à cette scène :

Ça c’est du Mode Bonsoir.

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Sancho Lista, Art.22 : Prendre une photo ringarde où l’on porte un temple maya sur notre main

C’était l’occasion rêvée, Maëlle l’a fait. Et ce ne fut pas sans peine… C’est bien plus dur que ce que l’on pensait de prendre une photo si ringarde : il faut calculer la distance entre nous et le temple, entre le modèle et le photographe, l’angle. Un vrai travail de pro.

La concentration sur le visage de Maëlle rend le résultat encore plus classe. “Meuf, merci pour cette gueule.”

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San Miguel de Allende & Guanajuato (encore.)

Depuis quelques semaines, nous étions inscrits pour une sortie de deux jours à san Miguel de Allende puis à Guanajuato, la capitale de l’état, dans laquelle nous étions déjà allés faire un tour à l’occasion du Cervantino. Ce samedi, à 6h30 du matin (Non, c’est cool, c’est pas comme si on sortait d’une semaine d’exams ! Si, en fait c’était le cas. Cette réflexion aurait eu un effet totalement nul si je ne l’avais pas signalé, étant donné que vous ne pouviez pas savoir que l’on était en semaine d’exams. Cette parenthèse commence à être longue, je devrais peut-être la fermer, parce que vous risquez de perdre le fil de la phrase. Vous devriez peut-être recommencer la phrase du début et sauter la parenthèse. Non, je sais, je vais vous aider en vous redonnant le début de la phrase, avant l’ouverture de la parenthèse. Habile, Bill. Le début de la phrase était donc : “Ce samedi, à 6h30 du matin”), nous avons pris un bus nous emmenant à la première étape de notre voyage, qui était… Non, pas San Miguel. Un endroit perdu au milieu de nulle part, absolument magnifique, où tout ce que tu vois est un désert totalement sec, des cactus (enfin!!) et un bout de lac un peu plus loin.

Si nous sommes venus dans ce bout de désert mexicain, ce n’est pas juste pour admirer les cactus, même si cela aurait amplement suffi à Maëlle, mais bien pour admirer une pyramide maya (en fait c’était plutôt une pyramide chichimeca, mais on va dire maya, c’est quand même plus simple).

Et du coup, PAN l’article 21 de la Sancho Lista ! Outre la beauté de l’endroit que je vais vous faire partager en photo juste en-dessous, je peux faire partager le peu de culture que j’ai acquis aujourd’hui étant donné que je n’ai presque rien compris du speech de la guide, en vous disant que les pyramides mayas (ou plutôt chichimecas) n’étaient à la base pas destinées à être des pyramides, mais plutôt des plateformes. Mais, le temps s’écoulant, les besoins changeaient et les mayas se voyaient contraints de construire des niveaux supérieurs à leurs “plateformes”, d’où la forme pyramidale moins “pure” que les pyramides égyptiennes.

Comme promis, quelques photos de cette magnifique pyramide…

Vue de dehors, avec une maya trouvée dans le désert posant devant.

Vue de l’intérieur

En Mode “Bonsoir on est dans une pyramide maya” !

Ma conclusion sur les pyramides maya tient en 2 mots : “c’est magnifique”.

[ D'ailleurs, j'en profite pour poser une question "grammaire" : c'est est-il considéré comme un seul mot ou comme deux mots ? ]

Le temps de retourner au bus, et de conduire jusqu’à San Miguel, et voilà l’heure fatidique de la journée arrivée : l’heure de manger. Deux heures de quartier libre laissée par les profs, juste le temps de découvrir le charme fou de San Miguel de Allende, ville coloniale aux airs de Guanajuato. En plus tranquille et plus coloré. Nous cherchons vaguement un endroit pour manger, mais la faim l’emporte et nous prenons le premier lieu venu. Un petit “restaurant” avec une cour intérieure, des tables colorées et un minuscule buffet de spécialités mexicaines. Un repas typiquement mexicain, dans un cadre typiquement mexicain.

Après une ballade dans le centre, au marché, fin du quartier libre et nous voilà dans un musée. Plus précisément la maison de Ignacio Allende, l’un des héros de l’indépendance mexicaine. En effet, le mouvement indépendantiste mexicain est né dans cette petite ville, dans la maison que nous avons pu visiter. J’aurais pu vous faire partager cette visite par quelques photo, si la plupart des musées mexicains ne te faisaient pas payer en plus de ton billet pour pouvoir prendre des photos. Bref, passons.

Ensuite, retour au bus et nous quittons déjà (trop vite) San Miguel pour prendre la direction de Guanajuato, encore une fois. Arrivée aux alentours de 20h, nous prenons nos quartiers (d’où vient cette expression étrange??) dans notre hôtel et sortons pour manger. Le couvre feu est fixé à 22h, mais nous pouvons compter sur la ténacité des étudiants mexicains qui négocient la levée de ce couvre-feu, “à condition qu’à 8h30, nous soyons debout pour le petit déj’…”. Deal. Nous voilà donc partis pour arpenter les magnifiques rues de pavées de la ville, de nuit, pour profiter des lumières du théâtre et de la cathédrale, mais aussi des innombrables blédards qui tentent de te vendre toutes sortes de choses (dont des caricatures d’autres personnes, parfaitement inconnues…). Dans cette ville, on dirait vraiment qu’il y a plus de vendeurs blédards que d’habitants. C’est fou.

Nous nous arrêtons donc manger sur la place de la cathédrale, avant de monter simplement les escaliers du restaurant pour profiter d’un bar-boîte de nuit à l’étage. Au menu, un peu de musique normale, de la bachata et… de la banda (cf. Julion Alvarez, José Julian). Pendant les sessions banda, quand tes oreilles fondent sous l’effet de cette musique, que tu ne sais pas danser, et que tu n’aimes pas forcément danser, je peux vous dire que tu es plutôt content. [Ironie.]

Une soirée plutôt sympa, jusqu’à l’appel de notre prof, paniquée et énervée, qui s’étonne qu’on ne soit pas encore rentrés, et qu’il commence à faire tard, et qu’elle ne peut pas dormir tant qu’on est pas rentrés, et qu’on abuse… Il fallait sûrement que l’on devine le couvre-feu non-dit par nous-même, je sais pas. Du coup, retour à l’hôtel et petite nuit.

Le lendemain matin, après un petit-déj’ à l’hôtel et un tour au marché, nous prenons la direction d’une autre maison coloniale à visiter, même si cette fois je ne peux vous dire à qui elle appartenait ni pourquoi elle est si connue. Tout ce que je peux dire, c’est qu’elle était absolument magnifique, ses jardins encore plus, et que je ne vous montrerais pas de photos, parce que je n’en ai pas pris ! Merci le “surcoût photo”, encore une fois.

Retour dans le bus, direction un endroit à l’entrée de Guanajuato, qui était notre point d’arrivée lors de notre première venue ici, avec notamment un lac, des stands de bouffe typique mexicaine, un parc. L’endroit parfait pour 3 heures de quartier libre. La raison pour laquelle nous avons laissé nos amis faire un tour dans le centre, alors que nous sommes restés tous les deux au bord de l’eau, à manger des quesadillas au chorizo ou des légumes et fruits de saisons (pour certaine), et à se balader dans le parc en jouant au traditionnel “Ton père ! Ta meuf ! Ton oncle en mode bonsoir allongé dans l’herbe avec le chapeau de cow-boy !”. Bref, une après-midi normale pour Maëlle et Quentin, en direct du Mexique.

Toutes les bonnes choses ont une fin, et nous avons pris la direction de notre troisième et dernier musée du week-end, qui heureusement s’est révélé plus drôle que prévu. En effet, ce n’était pas vraiment un musée, mais plutôt une maison “hantée”. De quoi faire mourir de peur les mexicains. De quoi nous rendre compte que depuis le Sanatorium, nous sommes absolument immunisé contre tout ce qui est censé faire peur, et que nous devenons des vieux aigris et blasés avant l’heure.

17 heures, l’heure de retourner à León. Un trajet d’à peu près deux heures, l’occasion de ressasser des souvenirs lyonnais, de rigoler un bon coup, de tomber en panne, d’attendre un autre bus, de l’attendre encore, de monter dedans et d’arriver à la maison.

En somme, un bon week-end.

Quentin

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Le concept du jour

Le Mode Bonsoir®.

Très grosse dédicace à Kévin pour le Mode Bonsoir®, concept inventé par un certain Fabrice et réutilisé (voire réinventé) autant que l’on puisse l’imaginer par nous deux, ces deux dernières années.

Définition : Le Mode Bonsoir® est une attitude, souvent retranscrite par une position corporelle relativement improbable, ou alors par un bref mouvement parfaitement calculé. Le Mode Bonsoir® est la plupart du temps, comme le dit si bien Norman, utilisé “dans le but de séduire la femme”.

Enfin, j’ajouterais qu’il est de rigueur d’annoncer un Mode Bonsoir à tes amis lorsque tu en vois un par la phrase suivante :

“Putain le mec là-bas il est calé en Mode Booonsoir !”

Pour vérifier que vous ayez bien compris le concept du Mode Bonsoir®, je vais mettre en place le jeu suivant : saurez-vous relier les définitions de différents Modes Bonsoir® (a,b,c,…) avec la photo qui correspond (1,2,3,…) ?

a) le mode “bonsoir je suis complètement détendu quand je te drague”. [NB : premier Mode Bonsoir® de l'histoire du Mode Bonsoir®]

b) le mode “bonsoir je mange une citrouille allongé sur du foin”.

c) le mode “bonsoir je t’attends dans le lit”

d) le mode “bonsoir, je pense pouvoir choper malgré mon costume ringard de super-héros”

e) le mode “bonsoir je charge mon pistolet”

f) le mode “bonsoir, je t’attends dans le salon (même si ta déco laisse à désirer)”

g) le mode “bonsoir, tu bouges, t’es mort”

h) L’INTRUS : je ne suis pas calé en Mode Bonsoir® [attention, piège !]

Photo 1

Photo 2

Photo 3

Photo 4

Photo 5

Photo 6

Photo 7

Photo 8

Le Mode Bonsoir®,

That’s definitely a thing.

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Quentin

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Un petit point sur la Sancho Lista…

Depuis le lancement du blog, seuls 8 articles ont été réalisés. Ou du moins, c’est ce que je pensais… En relisant la divine liste, je me suis aperçu que plusieurs articles avaient d’ores et déjà été réalisés. Je pense que certaines choses qui nous paraissaient improbables au moment de partir sont très vite entrés dans notre quotidien et nous paraissent aujourd’hui… normales.

Petit point donc, sur les articles d’ores et déjà réalisés :

Article 28 : Aller voir un blockbuster hollywoodien en espagnol

Pour réaliser cet article, il a fallu plusieurs tentatives. Même si je m’y suis collé très vite en multipliant les sorties au ciné, avec notamment La Planète des Singes et Midnight in Paris de Woody Allen, il s’avère que bien que les mexicains traduisent tous les titres en espagnol, les films sont quand même diffusés en VO sous-titrée. Premières tentatives, premiers échecs donc.

En désespoir de cause, je me suis donc tourné vers la télé. Avec plus de succès. Même si certains films sont ici aussi en VO, donc certains en français (me demandez pas les titres, le ciné français des années 80, c’est pas trop ma spécialité), j’ai pu en trouver quelques uns en espagnol. Le premier a été le très bon Seul au monde avec Tom Hanks. Malheureusement pour moi, c’est pas le film avec le plus de dialogues… Heureusement hier soir, nous sommes tombés sur un autre classique, Hors d’atteinte, avec George Clooney et Jennifer Lopez.

Conclusion : la voix espagnole de Clooney n’est pas top. Par contre, c’est très drôle de voir un gangster noir avec une voix de latino.

Article 35 : s’inscrire dans une salle de sport

Cet article a été réalisé par Maëlle, très tôt dans l’année. En effet, l’Université dispose d’une salle de sport, gratuite pour tout étudiant de l’Universidad de León. Du coup, toutes les semaines, c’est vélo ou zumba pour elle. Moi? Naaan, la muscu’ c’est pas ce qui me fait le plus kiffer au monde. Par contre, je suis décidé à aller y faire un tour un jour. Muni de mon appareil photo. Tout ça pour vous faire partager photos et vidéos de kékés mexicains se regardant dans le miroir pendant qu’ils soulèvent des poids. J’ai hâte.

Article 44 : Discuter avec un pépé ou une mémé mexicaine

Celui-là, on l’a réalisé dès nos premières heures sur le sol mexicain, lors de notre première sortie pour manger. Nous nous sommes retrouvés chez un vendeur de quesadillas qui nous a raconté sa vie et nous a demandé de lui apprendre comment dire “pourboire” et “addition” en français. Ils perdent pas le nord les mexicains, pire que des chinois. (Non, quand même.) Quelques jours plus tard, nous avons croisé ce même homme dans la rue, qui en à peu près 18 secondes de conversation a réussi à nous dire qu’il allait quitter son deuxième travail parce que “à mon âge c’est très dur physiquement d’avoir deux jobs, je ne peux plus”.

Depuis, c’est un peu devenu notre quotidien. Merci qui? Merci Maëlle, qui ne peut s’empêcher de raconter notre vie et les différences France/Mexique à chaque papi qu’on croise. Il y en a même un qui nous a demandé de lui donner un travail. Sure, man.

Article 47 : devenir pote avec un bestoh mexicain

Bestoh n’est pas un terme accessible à tout le monde en France. Si je vous dis que c’est l’équivalent masculin de bestah, vous voyez? Non. Cool. Pour faire court, le bestoh a un style vestimentaire à part, se limitant aux marques Pepe Jeans, Guess, D&G, Temps des Cerises, etc. Le bestoh a souvent un skyblog où il affiche ses origines fièrement, à condition que ce soit le Portugal. Sur la majorité de ses photos Facebook, on le voit lui, seul dans sa salle de bains, souvent torse nu (ou avec un t-shirt ringard), du gel dans les cheveux, les muscles bandés. Pour la version “bestoh beauf’”, on voit ses toilettes derrière lui. Bref, les bestoh sont ce qu’ils sont.

Si l’on se limite au style vestimentaire, nous pouvons dire que nous avons réussi cet article haut-la-main. Sans vouloir faire le bourgeois européen qui dénigre l’Amérique du Sud, la mode mexicaine est la même qu’en France… en 2001.

Après, si l’on se concentre sur les caractéristiques physiques et mentales, incluant en particulier la coupe de cheveux et les photos Facebook, nous pouvons dire que… Nous avons également réussi cet article. Preuve :

Article 48 : Aller dans un ranch

Si l’on s’en tient à l’énoncé pur et simple, j’ai accompli cet article la semaine dernière, en me rendant à une soirée dans une propriété hors de la ville, avec une grande terrasse et un barbecue que les mexicains appellent… ranch. Après, ce n’est pas vraiment l’image que l’on se faisait d’un ranch en partant, plus à la mode texane. J’espère donc pouvoir accomplir ce défi de façon plus “glamour” (si aller dans un ranch peut être considéré comme “glamour”) dans les semaines à venir.

Article 51 : Aller dans une boîte qui passe du reggaeton

Alors qu’en France nous pensons que tous les mexicains écoutent du reggaeton, il s’avère qu’ici ce type de musique est considéré comme très “naco”. Pourtant, et heureusement pour nous et notre chère liste, certains tubes de reggaeton arrivent à percer et s’imposent dans toutes les boîtes de nuit. Done. Petit exemple de grand succès du reggaeton, Don Omar avec la chanson Taboo.

Don Omar – Taboo

Article 52 : Elire les prénoms mexicains les plus ringards

On fera un point définitif sur cette question bien plus tard dans l’année, mais je voulais vous faire part de la difficulté qui nous attend. Il aurait été plus simple d’élire les prénoms qui ne sont pas ringards. Si certains mexicains passent sur ce blog, merci de ne pas me détester. Je m’explique. Il se trouve que si l’on traduit les prénoms “à la mode” au Mexique, en français, on obtient des prénoms dont la date de péremption a expiré depuis 2 générations. Petit florilège des traductions improbables : Rodrigue, Richard, Eugénie, Charles, Jésus (incontournable), Georges, et… Germanique. (?!!)

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En vous souhaitant une bonne nuit. Ou une bonne journée.

Quentin

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Des marques plutôt cool.

Au détour d’une épicerie, on a pu tomber sur ça :

Des boules chocolatées qui s’appellent Bites, encore ça passe…

Mais de la compote, soit l’aliment qui ressemble le plus à du vomi, qui s’appelle Gerber… Là je dis non, messieurs les mexicains. Non.

Au fait, Mélanie T., si tu passes par ici,

Je te dédicace le bébé sur le pot de compote.

Quentin

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Une blague sans fin.

On dit souvent que “les blagues les plus courtes sont les meilleures”. Il semblerait que ce proverbe ne soit pas arrivé jusqu’à l’oreille de notre prof de Sentido de la vida. Je m’explique.

Si lors du premier partiel, il avait déjà fait très fort, il s’est surpassé pour le deuxième, qui s’est déroulé ce matin-même. Au programme une forme similaire au premier, avec 4 questions ouvertes, et une cinquième impliquant un dessin. Rien que sur la forme, c’est déjà plutôt spé’, faut bien l’avouer.

Mais sur le fond, c’est à dire les questions, on arrive au-delà du réel :

1. Qu’est-ce-que la motivation humaine?

2. Quelle est la meilleure solution pour sortir d’une dépression? (WTF??)

3. Que fais-tu pour donner un sens à ton monde?

4. Décrivez l’évolution de l’être humain.

5. Dessinez (en 3D) les huit étapes de l’évolution humaine, depuis le temps où il se balançait à des lianes jusqu’à aujourd’hui.

Habile.

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Pour vous faire une idée de Six Flags…

Voici quelques vidéos sympas trouvées sur Internet, de gens assez fous pour monter en voiture caméra à la main dans…

La Medusa


Le Boomerang

Le Superman

Le Batman

Le Kilahuea