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Et sinon…

Et sinon, dans quelques minutes commencent officiellement nos vacances de Noël. Quinze jours de bonheur, juste le temps de retrouver la famille pour découvrir un peu plus du Mexique et pourquoi pas, d’avancer un peu la Sancho Lista.

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Crise Gastronomique Mondiale – Partie 1

Le Mexique est connu et reconnu mondialement pour sa gastronomie. Les étudiants sont eux connus pour leur alimentation, quel que soit leur pays d’origine. C’est pour ça que j’ai décidé aujourd’hui de vous offrir un double aperçu, au coeur de la crise gastronomique qu’est la vie d’un étudiant, mais aussi au coeur de l’alimentation d’un jeune mexicain.

Première étape de l’immersion gustative : la gastronomie mexicaine.

La gastronomie mexicaine

Que dire sur l’alimentation des mexicains? Ce n’est pas si gras que ce qu’on peut penser de l’autre côté de l’Atlantique, même si ça ferait pâlir encore plus une top-model, si cela est toutefois possible. On y retrouve de la variété, tout en ayant toujours l’impression de manger plus ou moins la même chose. Paradoxe made in Mexico. La base est souvent la tortilla, et les ingrédients changent rarement. Le grand classique, c’est “… et à la fin vous rajoutez du piment, du sel et du citron”. Fonctionne pour 83% des plats mexicains.

Allez, je vous offre une plongée au coeur de la bouffe mexicaine. Pensez à garder une place pour le dessert.

La guacamaya

C’est la spécialité de la ville de León, mais aussi un très beau symbole de la nourriture mexicaine, parfait pour entrer en matière. La guacamaya est une torta (sorte de sandwich) contenant du chicharrón duro (peau de porc frite), accompagné de sauce très pimentée (“…et à la fin, vous rajoutez du citron dessus.”).

Sa petite particularité : piquant mais sans plus lorsque tu la manges, elle transforme ta bouche en petit Vésuve (ndlr: hahaha, on dirait un enfant bègue qui dit “Petit Jésus”) quelques minutes après l’avoir mangé.

Appréciation du jury : c’est bon.

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Le pozole

Mangé dans des conditions extrêmes sur cette photo, le pozole est une soupe. Eh oui, j’ai mangé de la soupe. J’ai honte. Ça ressemble plus ou moins à du bouillon avec des bouts de poulet (ou de porc) des gros grains de maïs bizarres et quelques bouts de légumes que je ne saurais vous citer, mes connaissances étant réduites à ce sujet.

Appréciation du jury : pas mal, pour une soupe.

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Une boisson chelou

Même si son nom m’a échappé, je n’ai pas oublié cette boisson super chelou. Il s’agit de liqueur de café, mélangée avec du lait (si je ne me trompe pas), le tout bien glacé.

C’est tout simple, quand tu le bois, tu as l’impression d’ingérer du tiramisu liquide alcoolisé. Pas forcément très agréable, mais pas dégueu non plus.

Appréciation du jury : Mouais.

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Le chile relleno

Jusqu’à maintenant, c’est ce que Maëlle a préféré. Un piment, fourré au fromage, et frit. Je ne saurais pas vraiment quoi vous dire de plus, je pense que la photo parle d’elle-même.

A noter tout de même que même non-frit, c’est très bon, et en plus très facile à préparer.

Le chile relleno se mange aussi dans des quesadillas, même si c’est meilleur tout seul.

Appréciation du jury : Miam.

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Les tacos

Le plat mexicain le plus connu en France. Attention toutefois,  il y a une grande différence entre les tacos d’ici et ceux que tu peux trouver dans n’importe quel kébab français. Ici, les tacos sont tout petits, s’achètent en général par cinq, et sont constitués de viande à laquelle on rajoute des oignons, du persil… du piment, du sel et du citron.

Appréciation du jury : Gros Miam.

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Le tamale

A priori, ce serait un mélange de farine et d’une viande quelconque ou de fruits pour la version sucrée. Le tout est enveloppé dans une feuille d’épi de maïs.

Appréciation du jury : vraiment blédard, mais vraiment bon.

J’aurais pu aussi vous parler des traditionnelles tortas et quesadillas qu’on trouve à tous les coins de rue, et j’oublie également les enchiladas qui plaisent tant aux mexicains qu’aux étrangers, mais j’aurais besoin de plusieurs années pour faire le tour des plats traditionnels… J’en resterais donc là, pour le moment, comme dirait l’autre con avec une voix grave.

Rendez-vous très bientôt pour la deuxième partie.

Quentin

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L’expérience Maya.

Depuis le temps qu’on l’attendait! Voici le fameux article sur l’une de nos soirées qui a été de loin la plus…marquante du séjour.

Le commencement.

Fatima, une amie mexicaine (oui c’est un prénom mexicain) nous a parlé de ces fameuses pratiques mayas appelées “temazcal” auxquelles on peut assister les jeudis soir à Leon. Curieux et assoiffés de connaissance, nous avons décidé de nous y rendre.

Selon elle, il s’agissait simplement de saunas mayas qui rendent la peau douce. OK, pourquoi pas.

L’arrivée.

Après une bonne demi-heure de retard (heure mexicaine) nous sommes arrivés dans ce fameux lieu avec un ami français, sa maman, nous deux et Fatima. Il faisait nuit, mais nous pouvions tout de même apercevoir deux tipis ainsi qu’une yourte. Bon, pourquoi pas.     Un mexicain brûlait des pierres à l’extérieur et nous a demandé d’enlever nos chaussures avant d’entrer dans la yourte.

A partir de cet instant nous sommes entrés dans une autre dimension.

Nous étions dans l’obscurité assis en cercle et en tailleur sur des petits tapis dans cet endroit où il faisait une chaleur insoutenable (principe du sauna mais bon c’est quand même difficile à supporter). Mes supers amis m’ont laissée m’assoir devant entre un vieux fanatique et la chaman qui dirigeait le “culte” (oui c’est le mot exact, vous comprendrez plus bas pourquoi).

Les étapes de la cérémonie

Le concept est le suivant: ils brûlent des pierres volcaniques vieilles de je ne sais pas combien d’années (elles contiennent toute l’histoire de l’humanité selon eux) provenant de leur région maya. La vapeur dégagée a différentes odeurs et vertus selon le type de roche.

Le culte se déroule en 4 étapes correspondant aux 4 éléments : la terre, le feu, l’eau et le vent. Chaque élément est appelé “porte”. Avant l’ouverture de chaque porte nous devons tous crier :” Puerta por favor” et à chaque étape il fait un peu plus chaud. Une fois les 4 portes atteintes nous pouvons accéder à notre “enfant intérieur”, lui parler, le comprendre et demander conseil au Dieu “Mama quelque chose”.

Le petit truc en plus: à chaque fois que le monsieur torse nu avec un gros bide ramène une nouvelle fournée de pierres il faut dire : “bienvenidas abuelitas” (ce qui signifie “bienvenue mamies”). Oui, parler à des pierres est tout à fait normal.

Pratique:

Nous avons débuté le culte en chantant des chansons et en tapant des mains. Un homme tapait dans un tambour, la chaman chantait des chansons ou plutôt incantations en agitant des objets étranges. J’ai eu peur.

Nous continuions avec un tour de présentations où nous avons pu entendre parler de nombreuses personnes de leurs problèmes respiratoires ou tout simplement leur besoin de retrouver leur “fille intérieure”, de se sentir en phase avec elles-mêmes.  Evidemment après chaque intervention tout le monde devait crier “AJO” (prononcé “aro”) [ndlr: depuis ce jour là, ce cri est d'ailleurs resté un moyen de communication entre Quentin et moi, pour s'appeler de chambre en chambre].

Le maître de cérémonie (ça me plait d’utiliser ce mot, après tout il s’agit d’une cérémonie) nous a demandé de nous allonger et de crier les voyelles “A E I O U Y” (avec l’accent mexicain s’il vous plaît!). Toute la bande s’est mise à crier et avec l’écho cela faisait vraiment peur. Pendant une seconde je me suis demandée si on n’était pas en train de me jeter un sort. Quentin s’amusait à chanter, il faisait même des vibes.

Après tout ce temps nous commencions à suffoquer. Le monsieur au gros bide est venu nous apporter un rafraîchissement….rouge. Avec des feuilles à l’intérieur. Mais bon quand t’as soif, tu bois.

Nous avons poursuivi l’aventure avec des incantations accompagnées d’instruments tribaux pour le Dieu “houm a kouk” prononcé “oouuuuuum ah kouk” si je ne m’abuse. Nous avons d’abord épelé son nom en le chuchotant puis de plus en plus fort. Si certains pouvaient paraître possédés, moi pour le coup j’étais vraiment morte de rire. Une fois que l’esprit est arrivé, chacun pouvait lui demander publiquement quelque chose.

Exemple:

- “Protège ma fille”

- “AJOOOOO”

Le petit plus blédard: ils se disent mayas, et se vantent d’ utiliser des objets provenant de leur communauté mais ils tapent dans des grandes bouteilles en…plastique.

Nous avons poursuivi avec des chansons que chacun proposait. Certains ont chanté en dialecte indigène, d’autres des chansons en espagnol puis, est venu notre tour. On nous a demandé de chanter une chanson en français. Et là, gros blanc. Pendant une minute, personne ne savait quoi chanter (honte à nous français). Soudain, notre ami français suggéra une idée:

- Et si on chantait “j’ai la kikette qui colle?”

Nous étions désespérés lorsque la chaman a commencé à entamer la Marseillaise en français (si on peut appeler ça du français).

Nous voilà donc tous chantant gaiement dans notre petite yourte avec nos copains chamans. Une fin à la Disney. AJO!

Maëlle.

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Les projets de radio.

Si nous n’avons pas écrit depuis un petit moment, c’est parce que (qui l’eut cru?), on travaille plutôt dur ici. Et si la plupart des autres étudiants partis en DUETI ont des semaines culminant à 9 heures de cours, nous en avons le triple. Et avant de pouvoir profiter de vacances bien méritées, il faut passer par une étape incontournable : les examens. Si cette fameuse “semaine de partiels” ne fait son entrée que demain matin, les projets finaux s’enchaînent.

Voilà, je ne sais plus ce qu’était mon idée de départ. Ah, si.

Parmi les projets que nous avons eu à réaliser, certains ont attiré mon intérêt bien plus que d’autres : les projets de radio. Il s’avère qu’à l’IUT Info-Com, en France, nous abordons très rapidement et superficiellement les médias de communication, ce qui représente pour moi un grooos manque. C’est comme si, on faisait tout pour nous attirer vers un poste de chargé de communication en mairie. 36 500 communes en France, cela leur laisse 365 promotions avant de changer de crédo (Raisonnement totalement faux, puisqu’en 365 ans, les premiers arrivés en poste seront morts depuis longtemps). Putainrée, j’ai encore perdu le fil.

Les projets de radio.


Voilà, pour faire cours (sisi le jeu de mots), l’IUT en France ne nous offre que de la théorie sur les médias. Juste de quoi nous dire que cela n’est pas fait pour nous. Ici, c’est tout le contraire: la théorie tient une place minime et la pratique est reine.  Les mini-projets se succèdent, les plus importants aussi, jusqu’au bouquet final. Patience.

Pour commencer, je voudrais dire un mot sur notre prof de radio, Cacho. Au lieu de m’épancher des heures sur le sujet, je vais me contenter de souligner un fait : il est le seul à avoir eu le droit à l’une de mes boîtes de foie gras. Voilà.

Le semestre de radio mexicain débute par quelques cours sur l’histoire de la radio, au Mexique et dans le monde. Merci, Théorie, au revoir. Après à peine une semaine de cours, direction les studios d’enregistrements et cabines d’édition de la fac.

Concrètement, voici les différents projets auxquels nous avons eu la chance de participer :

  • une visite des studios d’une radio de León, avec interview d’un producteur ou animateur, histoire de se mettre dans le bain et de faire le lien entre la théorie et la pratique.
  • L’enregistrement du “radionovela”, c’est-à-dire l’enregistrement d’une histoire d’une dizaine de minutes, par groupe de 8, sur un thème libre. pour notre part, ça a été une parodie du conte de Blanche-Neige, en Beauf-Neige, dans lequel (comme son nom l’indique, Blanche-Neige est une grosse beauf’.
  • l’enregistrement de spots de publicité : dans un premier temps sur des thèmes imposés. Pour nous, ce fut pour le Don du Sang, une animalerie et un magasin d’électronique. Après l’enregistrement des voix, l’édition du spot pour obtenir un résultat final de 20 secondes.
  • Le développement d’un concept de programme radio de A à Z, par écrit. Cela comporte le nom, la durée, la station sur laquelle il sera retransmis, le format (nombre de sections, nombre de coupures pub). Pour notre groupe, ce fut un programme de musique électronique diffusé chaque vendredi entre 22h et 23h, Electro weekend.
  • L’enregistrement de nouveaux spots radios, en accord avec notre programme. Par exemple, nous avons choisi une pub pour Absolut Vodka, un hôtel et une boîte de nuit.

Et donc, le bouquet final: l’enregistrement de notre programme, en live, trois semaines consécutives. Par en live, j’entends juste sans retouche possible, pas en live sur une vraie radio. Pour le mener à bien il a fallu pré-enregistrer les sections : la nôtre s’appelait “What’s up in…?”. Chaque vendredi Maëlle et moi sommes envoyés spéciaux dans les meilleures fêtes de musique électro du monde. En deux minutes nous parlons de la fête, des DJ’s présents et nous interviewons un hispanophone qui se trouve sur place. Petit exemple, avec notre passage à Londres: What’s up in London ?.

Pour ce qui est du live, nos trois animateurs étaient en cabine, pendant que j’ai étais aux commandes pour régler les niveaux de son des trois micros, des fonds musicaux, des chansons et des sections. Interdiction de stopper l’enregistrement pour faire des mises au point, sinon c’est 0. Du coup, à chaque fois qu’on lance une chanson, on coupe les micros et tout le monde sort pour discuter. On s’y croirait vraiment. Et ça, ça peut amener des vocations.

Voilà un article bien scolaire pour expliquer quelque chose qui ne l’est pas du tout.

Bye!

Quentin

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Le Rockstar Burger.

Si je choisis aujourd’hui de parler du Rockstar Burger et pas d’un autre restaurant, c’est pour plusieurs raisons :

  • il est celui que j’ai le plus fréquenté depuis mon arrivée ici. Penchez-vous sur son nom, vous allez comprendre.
  • c’est probablement le meilleur dans lequel j’ai mangé.
  • il permet en quelques secondes de se rendre compte de l’écart entre le coût de la vie ici et dans votre pays froid, qui jadis fût aussi le mien.

Tout d’abord, il faut avouer que le concept du Rockstar Burger est plutôt cool. Comme son nom l’indique, il vend des burgers (et quelques salades pour les copines au régime des mecs qui viennent). L’autre partie de son nom est tout aussi importante que la première puisque chaque burger porte le nom d’un groupe de rock ou d’une rockstar. Et ils ont poussé le concept jusqu’à adapter le contenu des burgers au nom qu’ils leur étaient attribués. Ou le contraire. Bref. Par exemple, le Red Hot Chili Peppers Burger est le plus piquant du restaurant, avec double dose de piment, et le Green Day Burger contient de l’avocat. En fait, ce sont les seuls burgers dont le nom et le contenu sont reliés, mais je trouvais ça cool de souligner l’initiative.

Bref, j’en viens à mon deuxième argument, qui est… le prix. Et pour vous rendre compte de l’écart entre le coût de la vie mexicaine et française, je vais procéder sous forme de devinette. A votre avis, quel est le prix en euros de cet assortiment burger gigantesque/frites ?

La réponse, en blanc, ici : 1,94€

You know what I’m talkin’ about.

Quentin

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Du bonheur français en boîte.

Ici, les journées de cours s’enchaînent, les examens finaux approchent à grands pas, et même l’hiver s’est invité à cette super fête qu’est le début du mois de décembre. Même la dépression est venue (sans invitation), mais on lui a dit qu’elle ne gâcherait rien comme elle a l’habitude de le faire en France. On est au Mexique quand même. Mais, je divague (Vague!).

Tout ça pour dire qu’un mystérieux paquet m’est parvenu cette semaine. Pas si mystérieux que ça en fait, puisque qu’on est deux semaines après mon anniversaire, et que le courrier met environ deux semaines pour traverser l’Atlantique. Et dans ce paquet, se trouvait la chose la plus belle qui soit…

Du foie gras, du fromage (français), et la traditionnelle confiture d’oignon accompagnant le premier cité. Du bonheur français en boîte.  Après, il m’est difficile de décrire la sensation de la première bouchée par des mots. Je peux quand même ajouter que nous avons fait une découverte qui pourrait me valoir quelques menaces de mort de la part des lecteurs français : le foie gras est particulièrement bon, avec du pain brioché grillé, celui-là même utilisé pour les hot-dogs ici et aux États-Unis. Petit aperçu de ce qui devrait constituer la plupart de nos repas la semaine à venir :

Un seul mot à dire : Merci !

Quentin

Au fait, ceci est le 100ème post du blog.

Pour fêter ça, foie gras !

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L’expression du jour.

“No mames!”

Au risque de me répéter, celle-ci est probablement l’expression la plus utilisée par le mexicain moyen, et pour cause. “No mames!” permet d’expresser diverses émotions, notamment les plus “vives” : la surprise, l’énervement, la joie intense.

Il est difficile de trouver une expression similaire à cette expression en français, puisque pour moi, nous avons plusieurs expressions, en fonction de l’émotion, mais pas une seule expression générique comme celle-ci. Dans le cas de la surprise, elle pourrait correspondre à “Tu déconnes?!“, par exemple. D’autant plus difficile que la traduction littérale de “No mames!” est “Ne suce pas!“.

Il est à noter que, à l’image de certaines expressions vulgaires françaises, une petite soeur, moins vulgaire est née. En effet, “No manches!” est à “No mames!” ce que “Purée!” est à “Putain!“.

Quelques exemples en situation réelle :

1. La surprise

- Luke… Je suis ton père.

- No mames !!!

2. L’énervement

- Monsieur, en fait nous ne vendons pas de Coca, je vous ai donc amené un Pepsi.

- No mames !!!

3. La joie intense

- Maëlle, l’OM vient de mettre 3-0 au PSG !

- No mames !!!

Quentin

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L’achat blasant (mais appréciable) du jour.

Lorsque l’on m’a confirmé mon départ au Mexique, l’une de mes premières pensées a été : “Mon premier achat sur place sera un ventilateur, je vais crever de chaud!”. J’étais tellement naïf. Je n’ai jamais acheté de ventilateur, en grande partie grâce à notre appartement qui a la surprenante qualité de toujours rester frais lorsque dehors tout est en train de fondre (sauf les bouteilles de Perrier).

Mais aujourd’hui, la blague a été poussée bien plus loin. En effet, dans la nuit de samedi à dimanche, l’hiver s’est soudainement souvenu qu’il lui restait pas mal de RTT à prendre, et il a vite choisi sa destination : León, au Mexique. Du coup, “action/réaction”, voici l’achat du jour :

Quentin

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La Guerre des Mondes : Pepsi vs. Coca-Cola

Quand je demande un Coca et qu’on me répond “Ce sera un Pepsi.”, mon corps se retrouve parcouru d’incontrôlables frissons. Bon, okay, j’exagère (à peine). Il s’avère que la guerre est déclarée depuis des années et aux quatre coins du monde, entre les deux plus grands fabricants de sodas au cola (même si le Freeway Cola de Lidl pourrait vite faire son entrée dans la lutte). Pour ma part, j’ai choisi mon camp. Et les mexicains aussi.

Il se trouve qu’à notre grande surprise, comme je l’ai déjà évoqué sur le blog, le marché sud-américain n’est pas dominé par Pepsi. Au Mexique, le roi, c’est Coca. Et pour s’en rendre bien compte, il suffit de se rendre à l’épicerie qui se trouve à environ 47 mètres de chez nous. Explication…

Juste sous l’enseigne de l’épicerie se trouvent : une publicité Pepsi et une publicité Coca. Ironie du sort, les personnalités choisies par les deux concurrents sont des footballeurs mexicains. Et là, c’est le drame.

Tout d’abord, Coca-Cola. L’inventeur du Père Noël rouge a frappé fort en recrutant la plus grande star actuelle du football mexicain : Chicharito Hernandez. Jeune, talentueux, bien foutu, il est l’idole de tout le pays. Et il joue à Manchester United.

Maintenant, Pepsi. Le leader du marché “étatsunien” (ma prof d’histoire de 4ème m’a dit que c’était correct…) a lui choisi une idole du pays… d’il y a 10 ans. Cuauthémoc Blanco, peut-être le plus grand joueur de l’histoire du Mexique, notamment célèbre en Europe pour le dribble qu’il a inventé, la “pince à sucre”, largement utilisé lors du Mondial 98. Seulement, voilà le problème. Aujourd’hui, Blanco a 38 ans, joue en deuxième division mexicaine, pèse à peu près 400 kilos, et son cou a tout simplement disparu. Au moins, on peut mettre au crédit de Pepsi leur honnêteté quant aux effets physiologiques de leurs produits.

Un petit récapitulatif plutôt parlant, en une image. Who wins?

Quentin

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L’achat du jour.

Après coup, je me demande pourquoi je n’ai pas appelé cet article “Regardez tous, je viens d’acheter le plus beau t-shirt du monde entier, qui vient de dépasser le légendaire John Lemon !”.

Sûrement parce que c’est un peu long pour un nom d’article. Je ne vois pas d’autre raison.

Quentin