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Université française vs. Université mexicaine – Round 6

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En France, si tu portes ta casquette dans un couloir, on te demande poliment de l’enlever, si on ne te la confisque pas.

Au Mexique, alors que je portais ma casquette dans un couloir, mon prof m’a lancé : “Oh yes, qué gorra homie!”

Traduction : “Oh yeah, cool ta casquette mon gars !”

Le Mexique a vraiment quelque chose en plus.

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Sous les feux des projecteurs…

Il y a quelques jours, les étudiants étrangers de l’Université (c’est-à-dire nous) ont été invités à un petit-déjeuner en compagnie du recteur de l’Université. Ce que nous ne savions, c’est qu’il viendrait accompagner de deux étudiants, eux-mêmes accompagnés d’une caméra, un micro et un appareil photo.

Le résultat de ce cocktail est sans appel : nous voilà sur la page d’accueil du site internet de l’Université, avec un joli reportage qui nous est consacré.

Pour voir le reportage portant le nom très original de “Bienvenidos alumnos internacionales”, cliquez ici, puis sur la flèche blanche. Franchement, pas de pression.

Si le reportage n’est plus sur la page d’accueil, bon courage pour le trouver ! Bisous

Quentin

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La découverte du jour…

LA QUESADILLA A LA RACLETTE.

Etant donné que nous vivons au Mexique, nous sommes privés de nos petites spécialités françaises.

En marchant sur la Plaza Mayor (le grand centre commercial de la ville), nous avons aperçu une petite boutique nommée “LA EUROPEA”. Par curiosité, nous avons décidé de nous y rendre.

Et là, c’est le drame.

Du vin de partout, du Bordeaux, du Bourgogne, du Chardonnay, du rosé, du blanc, du champagne, de la raclette, de la fondue, du chorizo, du gruyère…bref..DU RÊVE pour tout français. Quentin, ému, a acheté un morceau de raclette…la larme à l’oeil.

En rentrant, nous avons inventé une super recette “franco-mexicaine”, un nouveau concept mélangeant un plat mexicain populaire (les quesadillas) et deux ingrédients que tout bon savoyard apprécie: la raclette et le jambon cru.

Afin de vous donner un petit aperçu, voici une petite vidéo qui vous mettra – j’en suis sûre – l’eau à la bouche. J’espère que vous saurez apprécier les commentaires de beaufs, l’accent du sud et le petit générique. ENJOY!

Maëlle.

Si la vidéo ne fonctionne pas, cliquez ici !

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Cette blague qu’est le “Sentido de la vida”

J’ai décidé de vous faire partager la passion qui entoure le cours de “Sentido de la vida”. Et pour cela quoi de mieux que de vous montrer la seule feuille constituant mon cours, plus de cinq de semaines après le début des cours, et même après le premier examen. En effet, si nous écrivons si peu, c’est que nos heures sont consacrées à “dévorer” notre livre “Desarrollo humano integral” (“Développement humain intégral”).

Avant de commencer, est-il utile de préciser que notre prof porte un bouc, des cheveux long tirés en arrière en chignon et une longue veste en cuir qui fait qu’il a l’air sorti tout droit de Matrix? Non, je ne crois pas, mais maintenant que c’est écrit, c’est écrit.

Voici donc de quoi il retourne :

Pour faire court, le “sens de la vie” (correspondant au passé) s’oppose au “sens pour la vie” (correspondant au… futur).

Habile

Dans le sens de la vie, nous retrouvons quatre catégories, quatre verbes dictant notre vie :

  • VIVRE : principe vital personnel.
  • ÊTRE : nous sommes le composé Corps (Sensitivité) Âme (Sensibilité) Esprit (Rationnalité des pensées)
  • EXISTER : Avoir conscience de notre propre existence dans l’univers, le monde, la société.
  • ÊTRE : [2ème sens du verbe être] Occuper un lieu dans l’espace durant un certain temps.

Habile, Bill

Dans le sens pour la vie, nous ne pouvons pas ne pas nous poser (??) les questions suivantes :

  • Jusqu’où vais-je?
  • Que souhaite-je obtenir de moi-même?
  • Que ferais-je de ce que je suis?
  • Comment participer dans ce monde?
  • COMMENT ME TRANSCENDER?
  • Qu’obtiendrais-je avec mes capacités et habiletés, mes connaissances et mon apprentissage, avec ma profession, mes opportunités et probabilités, etc.

Papa?

Bon, avant que vous ne commenciez à nous plaindre, je vous arrête. Pour tout vous avouer, on nous avait prévenu que le partiel serait composé d’une seule et unique question du genre “Qu’est-ce que l’amour?”… ce qui n’a pas été le cas.

Nous avons donc eu droit à un bon partiel de cours en bonne et due forme (?!), composé de cinq questions :

  1. Qu’est ce que le sens de la vie?
  2. Qu’est ce que le sens pour la vie?
  3. Explique pourquoi il est nécessaire d’avoir un plan de vie?
  4. Explique comment se déroule la génèse biologique humaine. (Ah oui, parce qu’on a aussi regardé un documentaire de 55 minutes sur : Comment fait-on les bébés.)
  5. Dessine comment tu seras dans le futur professionnel de ton existence.

Fiston?

En répondant à côté des questions 1 et 2, puis en décrivant comment faire les bébés avec un vocabulaire d’enfants de 5 ans, nous avons tout de même réussi à sauver les meubles, en obtenant la note de… 10/10.

A vrai dire, je n’ai pas de chute pour cet article.

Quentin

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Sancho Lista, art.8: Prendre une photo avec un obèse mexicain du sexe opposé.

Nom: inconnu

Profession: Chauffeur de taxi

Caractéristiques physiques: Aime bien les tacos

Caractéristiques psychologiques: “A mi, me gusta hablar, encontrar nuevas personas en mi taxi, es una riqueza” // Traduction: Sociable, son métier lui permet de découvrir différentes personnes, cela lui apporte une certaine “richesse”.

Signe particulier: Porte des lunettes de l’autre monde.

Commentaire personnel: En oubliant un peu la Sancho lista, en réalité c’est une personne qui m’a beaucoup marqué, il était vraiment trop sympa. Et ça, ça fait plez’!

Je l’adore.

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Et sinon…

Et sinon, aujourd’hui, la fin du cours de “communication organisationnelle” a été annoncée par ça :

Sonnerie made in León

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France-Bosnie, en direct

Après avoir expérimenté la Ligue 1 en streaming et commentée en arabe, puis après avoir vu l’OL en Ligue des Champions sur le câble américain, avec un différé de 4 heures, j’ai eu la surprise de tomber sur un certain France-Bosnie, sur ESPN, en direct commenté par des mexicains.

A ma grande surprise, les commentateurs mexicains sont plutôt au point sur les noms français. Hormis Yohann Cabaye qui a eu le droit à “Cabayé” pendant 90 minutes et Marvin Martin qui a eu le droit à “Martine”, ils ont été très forts.

Bien sûr, avec les noms bosniens, c’était une autre histoire.

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Julion Alvarez – Las Mulas de Moreno

C’est vrai, depuis quelques jours, on a un peu arrêté de poster sur le blog, pris dans le courant de notre vie d’étudiants modèles. Mais maintenant que l’on est sortis de notre semaine d’examens et autres présentations orales, j’ai décidé de vous faire un cadeau.

A vrai dire, j’étais persuadé que cette vidéo avait déjà été publiée, mais en regardant la liste des articles, je me suis aperçu que non.

Et c’est tant mieux, parce qu’après vous avoir fait découvrir José Julian, j’ai l’honneur de vous présenter LE SON du millénaire :

Et contrairement à José Julian, ce n’est pas juste un son ringard comme un autre. Celui-ci passe dans les clubs de la nuit, si vous me passez l’expression. True story.

Je vous laisse savourer,

Quentin

Si la vidéo ne fonctionne pas, cliquez ici ! Vos oreilles ne le regretteront pas.

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Minute vérité

Je l’avoue. Si j’ai quitté la France pour aller si loin, il y a bien une raison.

L’envie d’indépendance, de découvrir une culture différente, de rencontrer des personnes exceptionnelles, de parler une langue nouvelle…

Tant de raisons totalement ringardes que j’ai pu donner aux uns et aux autres…

Mais si je suis parti, c’est pour fuir.

Pour fuir quelque chose, quelqu’un qui me hantait depuis quelques mois…

C’est pour cela qu’aujourd’hui à travers cet article, je souhaite m’excuser auprès de ma famille et mes amis pour leur avoir menti depuis quelques mois.

Si je suis parti, c’est pour la fuir, Elle. Elle et son kazoo.

Si la vidéo ne fonctionne pas, cliquez ici.

Quentin

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Les mexicains et la sauce piquante

C’est un fait connu de tous : les mexicains ne peuvent se passer de piment. Pas de piquant, pas de plaisir. Franchement, après un mois passé ici, je commence vraiment à comprendre pourquoi. Enfin, un peu. Il faut dire que je n’ai pas vraiment le choix, puisqu’ils mettent de la sauce piquante absolument partout.

Ma première rencontre avec un mélange exotique entre piment et autre chose s’appelle le caldo de oso. Rien qu’à l’évocation de ce nom, mon estomac pleure. C’est un savant mélange entre concombre, oignons, fromage râpé, citron et… sauce pimentée. Tout le monde a l’air d’adorer… Le désastre va bien plus loin, puisque quand on (ou plutôt Maëlle) commande des fruits, quels qu’ils soient, le vendeur nous demande si on veut un peu de piment avec.

La chose

Heureusement, notre seconde expérience a probablement été la grande découverte de ce début de séjour, et nous allons nous faire un plaisir de la ramener avec nous jusqu’en France : il s’avère que les mexicains, ajoutent par dessus leurs chips, une abondante coulée de sauce pimentée, avant d’enduire le tout de citron.

Ecrire cet article 2 heures avant de pouvoir manger n’était définitivement pas une bonne idée. Je crève la dalle et la vision d’une assiette de chips, sauce & citron me tue.

Toujours est-il que d’autres utilisations de la sauce piquante sont plus étonnantes.

Par exemple, au cinéma, on m’a demandé : “Je vous mets de la sauce piquante sur vos pop-corn?”

Alors oui, je sais, j’ai toujours dit que je détestais les gens qui mangeaient des pop-corn au cinéma, tout comme ceux qui mangeaient des Kit-Kat Ball ou des Malteser… Non mais vraiment, quelqu’un peut-il répondre pour moi à cette question toute simple : “Pourquoi, dans les cinémas, ne se vendent que les trucs qui font le plus de bruit du monde quand tu les mange?”

Bref, Le sujet majeur de ce billet est ailleurs… Oui, j’ai pris des pop-corn au cinéma, je sais. Oui, j’ai kiffé. Mais, la différence majeure est toute simple : la sauce piquante ramollit légèrement les pop-corn, ce qui les rend moins croquants. Et donc, on emmerde moins les voisins.

Quentin

C’est décidé en rentrant, je mets de la sauce piquante dans la tartiflette.