Carnets de voyage: Quintana-Roo, Jour 9.

Première découverte du jour : Cancun, Tulum et Playa del Carmen n’appartiennent pas à l’Etat du Yucatán, mais à Quintana Roo, un nom qui m’était jusqu’à aujourd’hui totalement inconnu. On m’aurait posé la question, j’aurais répondu : « Ah ouais, c’est un désert australien ! » Bref. (c’est marrant, j’ai remarqué qu’on ne peut plus utiliser le mot « bref », sans qu’on te fasse la réflexion : « ah, tu le mets en référence à la série ! ». A vrai dire, ce mot faisait partie de la langue française bien avant. Big up à « bref. » quand même. La série, cette fois. Bref. Pas la série, cette fois, le mot.)

Tulum est définitivement hors-catégories. Déclaré grand vainqueur des sites mayas, Chiapas, Yucatán et Quintana Roo confondus. Sur le gong. Pour être tout à fait honnête, je n’ai presque pas regardé les pyramides mayas, et je n’ai pas lu une seule pancarte explicative. Mais le cadre, putain. Le paysage est juste magique. Au bord d’une falaise se dresse une ruine de forteresse maya entourée de palmiers et surplombant… la mer des Caraïbes. Enfin. Ses reflets turquoise et ses petites vagues. Ni trop grosses, ni trop petites. Les vagues. Le paysage parfait. Et un escalier à flanc de falaise menant à une plage, juste sous la forteresse. L’occasion de nager, prendre un peu le large. Et se retourner pour y admirer un paysage à la King Kong (le dernier, pas les vieux) : une île sauvage avec des vestiges de civilisation humaine. Et des touristes en maillots de bain fluos. Passons.

Avant d’accéder à Tulum, nous avons quand même eu la bonne idée de nous arrêter au Grand Cenote, autre puits d’eau où la baignade est jouissive. Moins de monde que la veille, une eau plus exposée au soleil et donc aux reflets plus bleus, des souterrains… Du bonheur.

Après Tulum, nous avons pris la route pour manger les derniers kilomètres jusqu’à Playa del Carmen. L’occasion de vous parler d’un truc qui m’arrive régulièrement, et je ne sais pas si c’est le cas pour tout le monde : il y a des instants, particulièrement banals dans des vacances où tu vois beaucoup de choses exceptionnelles, qui te resteront en mémoire, sans savoir pourquoi. Au moment où tu les vis, tu sais qu’ils resteront, alors qu’ils ne représentent rien. Pour moi, c’est dans la voiture, la vue du panneau « Cancun 110km », les palmiers tout autour de la route, avec en fond musical I Stand Alone, de Theophilius London.

Demain, dernier jour de vacances avant le retour à León, dernier jour de l’année. Programme spécial oblige : grattage de couilles sur la plage. Aight.

Quentin

3 Responses to “Carnets de voyage: Quintana-Roo, Jour 9.”

  1. Siebmanb dit:

    Je vois très bien ce que tu veux dire broooo

  2. super mamie S. dit:

    grattage de c… je vois pas !!!

  3. tonton Philippo dit:

    beau voyage, merci de nous le faire partager….pour le grattage, tu peux tenter ta chance à Dieppe, sur les galets…un peu plus froid, je pense mais c’est pas mal aussi…
    Bon réveillon à tous les trois sous un ciel très étoilé (?) , et à l’année prochaine..
    Bonne et heureuse année 2012
    (et pour le tirage t’as aussi quelque chose à nous proposer ?)
    chao gringo y muchos besos

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