Les projets de radio.

Si nous n’avons pas écrit depuis un petit moment, c’est parce que (qui l’eut cru?), on travaille plutôt dur ici. Et si la plupart des autres étudiants partis en DUETI ont des semaines culminant à 9 heures de cours, nous en avons le triple. Et avant de pouvoir profiter de vacances bien méritées, il faut passer par une étape incontournable : les examens. Si cette fameuse “semaine de partiels” ne fait son entrée que demain matin, les projets finaux s’enchaînent.

Voilà, je ne sais plus ce qu’était mon idée de départ. Ah, si.

Parmi les projets que nous avons eu à réaliser, certains ont attiré mon intérêt bien plus que d’autres : les projets de radio. Il s’avère qu’à l’IUT Info-Com, en France, nous abordons très rapidement et superficiellement les médias de communication, ce qui représente pour moi un grooos manque. C’est comme si, on faisait tout pour nous attirer vers un poste de chargé de communication en mairie. 36 500 communes en France, cela leur laisse 365 promotions avant de changer de crédo (Raisonnement totalement faux, puisqu’en 365 ans, les premiers arrivés en poste seront morts depuis longtemps). Putainrée, j’ai encore perdu le fil.

Les projets de radio.


Voilà, pour faire cours (sisi le jeu de mots), l’IUT en France ne nous offre que de la théorie sur les médias. Juste de quoi nous dire que cela n’est pas fait pour nous. Ici, c’est tout le contraire: la théorie tient une place minime et la pratique est reine.  Les mini-projets se succèdent, les plus importants aussi, jusqu’au bouquet final. Patience.

Pour commencer, je voudrais dire un mot sur notre prof de radio, Cacho. Au lieu de m’épancher des heures sur le sujet, je vais me contenter de souligner un fait : il est le seul à avoir eu le droit à l’une de mes boîtes de foie gras. Voilà.

Le semestre de radio mexicain débute par quelques cours sur l’histoire de la radio, au Mexique et dans le monde. Merci, Théorie, au revoir. Après à peine une semaine de cours, direction les studios d’enregistrements et cabines d’édition de la fac.

Concrètement, voici les différents projets auxquels nous avons eu la chance de participer :

  • une visite des studios d’une radio de León, avec interview d’un producteur ou animateur, histoire de se mettre dans le bain et de faire le lien entre la théorie et la pratique.
  • L’enregistrement du “radionovela”, c’est-à-dire l’enregistrement d’une histoire d’une dizaine de minutes, par groupe de 8, sur un thème libre. pour notre part, ça a été une parodie du conte de Blanche-Neige, en Beauf-Neige, dans lequel (comme son nom l’indique, Blanche-Neige est une grosse beauf’.
  • l’enregistrement de spots de publicité : dans un premier temps sur des thèmes imposés. Pour nous, ce fut pour le Don du Sang, une animalerie et un magasin d’électronique. Après l’enregistrement des voix, l’édition du spot pour obtenir un résultat final de 20 secondes.
  • Le développement d’un concept de programme radio de A à Z, par écrit. Cela comporte le nom, la durée, la station sur laquelle il sera retransmis, le format (nombre de sections, nombre de coupures pub). Pour notre groupe, ce fut un programme de musique électronique diffusé chaque vendredi entre 22h et 23h, Electro weekend.
  • L’enregistrement de nouveaux spots radios, en accord avec notre programme. Par exemple, nous avons choisi une pub pour Absolut Vodka, un hôtel et une boîte de nuit.

Et donc, le bouquet final: l’enregistrement de notre programme, en live, trois semaines consécutives. Par en live, j’entends juste sans retouche possible, pas en live sur une vraie radio. Pour le mener à bien il a fallu pré-enregistrer les sections : la nôtre s’appelait “What’s up in…?”. Chaque vendredi Maëlle et moi sommes envoyés spéciaux dans les meilleures fêtes de musique électro du monde. En deux minutes nous parlons de la fête, des DJ’s présents et nous interviewons un hispanophone qui se trouve sur place. Petit exemple, avec notre passage à Londres: What’s up in London ?.

Pour ce qui est du live, nos trois animateurs étaient en cabine, pendant que j’ai étais aux commandes pour régler les niveaux de son des trois micros, des fonds musicaux, des chansons et des sections. Interdiction de stopper l’enregistrement pour faire des mises au point, sinon c’est 0. Du coup, à chaque fois qu’on lance une chanson, on coupe les micros et tout le monde sort pour discuter. On s’y croirait vraiment. Et ça, ça peut amener des vocations.

Voilà un article bien scolaire pour expliquer quelque chose qui ne l’est pas du tout.

Bye!

Quentin

4 Responses to “Les projets de radio.”

  1. fleuteloooooot dit:

    franchement ça a l’air au top :)
    le what’s up in gère vraiment (même si j’ai pas compris un seul mot à part vos noms et le “sisi quentin” de Maelle, ça fait vraiment très vrai tout ça)

  2. fleuteloooooot dit:

    et vous avez l’air de gérer la langue!!!

  3. El Padre de... dit:

    un seul mot : whao !
    Vocation ? tiens, tiens…

  4. Camille dit:

    Wahou vous avez du talent les gars ! Et votre accent me fait trop plaiz’ !

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