Sancho Lista, Art. 34 : Aller au stade voir un match de León

Pour mon tout premier rendez-vous avec l’Estadio León, j’ai plutôt bien choisi mon match : le Clasico del Bajio. Ce Clasico, made in deuxième division mexicaine, oppose León à Irapuato, deux villes séparées de quelques kilomètres. Une sorte de OL-ASSE, version mexicaine. Autant dire que l’ambiance s’annonçait chaude.

La chaleur a commencé à monter sérieusement dans la rue avant le match, avec un cortège de supporters de León qui traversait la ville avec des banderoles, des chants, et aspergeant tout le monde avec des extincteurs. Impressionnant.

Au niveau spectacle, ça change des soirées Champion’s League, mais ça reste franchement correct. Et comme pour ce genre de match, il faut un scénario spécial, on a eu droit à un dénouement digne des plus grands matchs : l’ouverture du score d’Irapuato à la 88ème a jeté un gros froid sur le stade, mais à la 92ème, León a égalisé!

Ce match aura aussi été l’occasion de voir à l’oeuvre Cuhuatemoc Blanco, légende du football mexicain. Et il faut avouer que malgré ses 38 ans, ses 190kg et son caractère de merde, il reste au-dessus techniquement.

Tout ça pour dire que ça fait plaisir de retrouver l’ambiance d’un stade, et que j’y retourne dans deux semaines. Qué bueno.

5 Responses to “Sancho Lista, Art. 34 : Aller au stade voir un match de León”

  1. M'Man dit:

    Tu y es allé avec des supporters de Leon ?
    Tu as appris les chants des supporters ?

    • lossanchos dit:

      Oui j’y suis allé avec les amis avec qui je joue au foot le samedi (et bientôt en semaine aussi d’ailleurs)…
      J’a appris quelques chants classiques, parce que les vraies chansons sont encore compliquées !

  2. Philippo Delapuerta dit:

    il y avait du monde pour une seconde division ?

    • lossanchos dit:

      Plus de 20.000 personnes, le stade était quasi-plein! Mais il faut dire que pour eux, cétait le match de l’année, donc j’attends de voir un match normal !

  3. [...] déçu, même si certains faits de jeu avaient permis de rembourser le billet à eux tout seuls : le nul arraché à la dernière minute contre l’ennemi juré et la chilena de Sebastian [...]

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