Miss (Beauf’) UDL 2012

Si un(e) fan des concours de Miss ou même une Miss passe par ici, je m’excuse par avance de l’article que je vais écrire. Enfin, de l’article que j’ai écrit, puisqu’au moment où vous allez lire ces mots, je l’aurais déjà écrit et publié. Mais bon, au moment présent, je suis en train de l’écrire. Voilà.

Il faut savoir, et vous l’aurez sûrement compris aux quelques lignes ci-dessus, que les concours de Miss, c’est pas vraiment mon kiff ultime. J’ai un peu de mal à comprendre ce qu’on trouve de “beau” chez ses filles au sourire aussi figé que leurs connexions cérébrales. Alors, quand j’ai appris que mon Université organisait un concours “Miss UDL”, vous imaginez bien que je ne pouvais pas rater ça. Toute étudiante de l’Université pouvait se présenter, et à priori certaines d’entre elles n’avaient pas croisé la route d’un miroir depuis leurs plus jeunes années. Loin de moi le souhait de tomber dans le discours beauf’ sur la beauté féminine (ça non plus, c’est pas franchement mon truc) mais même vous, qui n’aimez pas juger les gens, auriez eu une réaction similaire à la mienne.

Heureusement, les organisateurs avaient instauré une étape de présélection, et j’ai eu la bonne idée de ne pas assister à la première soirée, mais uniquement à la finale. La finale, donc. Un boîte de nuit réservée pour l’occasion, une décoration dignes des plus grands évènements hollywoodiens, un présentateur ultra-classe (bon cette fois-ci c’est vrai. Oui, bon c’était mon pote, mais quand même.). Et vient l’annonce du thème : Las Vegas. Las Vegas. La terre promise de tous les beaufs. “Eh les mecs, je suis marié, j’ai trois marmots, mais ce qui se passe à Vegas reste à Vegas ! Allez on va se serrer des meufs au Caesar’s Palace, ou quoi ? Je paye la première binouze !”

Après l’annonce du thème, deuxième choc. Les filles ont dû fabriquer leur propre robe, en fonction du thème. Et vas-y que je t’agrafe des jeux de cartes à la robe, et vas-y que j’envoie que du noir et du rouge. Une horreur. encore une fois, je ne suis pas couturier et je ne saurais probablement faire mieux, mais… une horreur.

Je pense qu’il n’y a pas de mots pour décrire la sensation que j’ai vécu au cours de cette soirée, où les filles ont défilé les unes après les autres. Entre rire et dégoût. Entre fou rire et nausée. Même si le rire a finalement largement pris le dessus. Notamment lors de l’épreuve “d’intelligence”. Une question posée à chacune des cinq finalistes. “Quel a été ton plus grand succès dans la vie?” “Que penses-tu de la place de la femme dans la société mexicaine?” etc…

Au final, la question que tout le monde personne ne se pose : la gagnante est-elle jolie ?

Non.

Quentin

3 Responses to “Miss (Beauf’) UDL 2012”

  1. Camille dit:

    On veut des photos !!!

    Ps : ton faux m’a tué.

  2. Tonton philou dit:

    Ouai,ouai….des photos, on veut voir le sourire cérébral des miss!

  3. Mami CL dit:

    Pourquoi n’auraient- elles pas un cerveau? ….si elles se présentent pour rigoler!!!!

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