La Fer’ia pas de quoi en faire tout un plat…

Je savais que j’avais oublié quelque chose… Pris dans la tempête de la semaine d’exams, des recherches d’études et d’une flemme incurable, j’avais oublié d’aller à la Feria. Heureusement, lundi dernier était férié pour une raison obscure. La fête du tacos? Peut-être. Enfin bref, nous avons saisi cette occasion en or pour aller profiter de l’avant-dernier jour de LA Feria.

Alors, on va sûrement me traiter de mauvaise langue, parce que je suis loin d’avoir fait le tour de tout ce qu’il y avait à faire. Je ne suis pas aller au Palenque voir des combats de coqs avant d’enchaîner sur un concert de banda ou de l’un de ces latin lovers qui me désespèrent tant. Je ne suis pas aller voir de spectacles de cirque ou de patinage sur glace. Je me suis contenté de naviguer entre les stands de bouffe et les jeux, jusqu’à finir, comme tout bon jeune qui se respecte… dans un bar.

Le principal de la Feria se concentre en 3 espaces : la bouffe, les attractions et les lieux de débauche.La bouffe prend une place conséquente et envahit l’air ambiant de ses odeurs de graisse et d’oignons. Ne vous méprenez pas, j’adore. Les attractions sont relativement cool pour une fête foraine, bien que je ne sois pas un grand expert en la matière, il faut bien l’avouer. Réputés pour être en très mauvais état, j’ai recueilli un certain nombre de témoignages (3 en fait) de jeunes racontant avec encore une boule au ventre et une larme au coin de l’oeil comment leur harnais s’était détaché pendant l’action. Heureusement, sur des attractions sans danger majeur. Mais quand même.

Quant aux bars et boîtes nuit, ils restent des bars et des boîtes de nuit. Rien de transcendant, si ce n’est ce vieil homme déguisé en Zorro, qui se balade avec une sorte de batterie permettant de te lancer des décharges électriques. Naïvement, je lui demande “Combien tu me donnes si je le fais ?”. J’avais mal compris le concept. Il faut donc payer 20 pesos pour se faire électrocuter. Ça me paraît honnête.

En conclusion, la Feria… c’est une fête foraine. Pas de quoi en faire tout un plat.

Quentin

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