6 janvier, día de los Reyes Magos.

J’aurais pas fait mieux.

Le 6 janvier, en France, nous fêtons l’Epiphanie en partageant une bonne galette des rois en famille. Super. Au Mexique, le 6 janvier est le jour des Rois Mages, un deuxième Noël. En effet, les enfants reçoivent une deuxième salve de cadeau, deux semaines après la première. Bande de petits bâtards. Bien entendu, nous, on est français, on ne reçoit donc pas de cadeaux le 6 janvier. Ce qui donne ce genre de dialogue :

Et toi, ils t’ont apporté quoi les Rois??

Euh, rien…

Ooooh, mon pauvre… !

Bah, non, ça va. Enfin, je sais pas, quoi.

Par contre, la tradition de la galette existe ici aussi. Avec quelques petites différences. Elle prend plutôt la forme d’une grande brioche en forme de cercle, surmontée de petits fruits confits. Miam. Elle est partagée entre famille ou entre amis. D’ailleurs, hier soir, alors que je me buvais un petit Coca en mode bonsoir à la cafèt’ de la fac avant mes cours, un groupe de jeunes que je ne connaissais est venu m’inviter à partager la leur. La générosité mexicaine. J’avais peut-être l’air désespéré, je sais pas.

Et là, surprise: personne ne veut obtenir la fêve ! Ici, pas de couronne, pas de reine, pas de roi, et du coup pas de trucage pour que les petits gagnent à tous les coups (ça me met la haine, déjà que la galette est dégueulasse, si en plus le jeu est truqué…). Le “vainqueur” de la fêve est chargé d’offrir une tournée de tamales à tous les amis participants le soir suivant. Sheh.

Quentin

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