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L’heure du bilan : León, l’année bénie.

Ecrit par lossanchos dans (Sur)Vivre au Mexique

Entre témoignages et recherches sur Internet, j’avais compris avant d’arriver que la ville de León était tranquille, peut-être un peu. “Il ne se passe jamais à rien à León. Le gros évènement de l’année c’est le festival des montgolfières en novembre”. Seulement voilà, je suis venu la bonne année. Les premiers mois ont été marqués par deux évènements majeurs, qui resteront inscrits dans l’histoire de la ville et dans la mémoire de ses habitants.

Le Pape à León. Joli coup marketing.

Fin mars, le moment tant attendu est arrivé pour le peuple mexicain. Le Pape s’apprêtait à poser les pieds sur leurs terres, développant leur fanatisme, complémentaire à leur nationalisme exacerbé. Toute la ville était sur le point de se mettre sur “Pause” pour quelques jours. Avenues bloquées, commerces fermées. J’ai profité pour ma part de l’incompréhension du mot “laïcité” m’offrant un week-end rallongé. Pas d’Université pour aller saluer le Pape. Pour moi, ce fut plutôt pas d’Université pour bouffer des films au calme dans mon appart’. Malheureusement, ce sacré Benoît avait pris le contrôle de toutes les chaînes de télé et Megaupload avait quitté la sphère Internet. Pas le choix, je faisais le voyage jusqu’à la Fnac locale pour jouir des promos DVD. De quoi alourdir un peu plus ma valise de retour déjà en surpoids, génial.

Assez parlé de moi, parlons de Benoît (“tourne-tooooi”). Il a rassemblé moins de monde que prévu. Mais le voyage fut réussi. Un coup marketing parfait, avec une cible totalement réactive. Le Pape s’arrête pour saluer des enfants à l’aéroport, chose inhabituelle pour lui. Réaction : “Woow, il fait une exception avec notre pays, il nous adore, c’est sûr”. Bien au chaud dans sa Papa-mobile, il revêt quelques secondes un sombrero typique tendu par un mariachi. Réaction : “Oh putain, oh putain, oh putain, le Mexique est son pays préféré !!!”. Oui, ces mêmes Mexicains qui toute l’année s’offusquaient des clichés européens qui les imaginent tous avec un sombrero sont aujourd’hui honorés qu’un européen en porte un. Un peuple mexicain conforté dans sa foi aveugle en l’Église.

León de retour dans l’élite du football mexicain

Si le peuple de León est effectivement fanatique religieux, il est encore plus fanatique de football. Le club local est une équipe mythique, cinq fois championne du Mexique, mais depuis 10 ans en deuxième division. Une torture pour son public qui est considéré comme l’un des plus chauds du pays. Encore une fois, j’ai eu une chance énorme. Amoureux de cette équipe depuis mes premiers pas ici, j’ai pu assister au retour de León en première division. Auteurs d’une saison incroyable, invaincus pendant 150 jours, les Esmeraldas se sont qualifiés en finale pour la montée sans souci. Mais après avoir perdu le match aller (2-1), l’avenir s’est assombri et le peuple vert a pensé vivre une nouvelle désillusion terrible.

Mais le match retour joué à León s’est déroulé comme dans un rêve. J’ai fait 7 heures de queue pour obtenir des billets pour ce match. Je n’avais jamais fait ça en France, ni pour un match de Ligue des Champions. Mais je sentais que quelque chose d’historique allait se passer ce soir-là. Si j’avais foi en cette équipe, jamais je n’aurais imaginé vivre pareille soirée. Dans une ambiance de feu, León a fait explosé son adversaire 5-0 et retrouvera donc la Première Division, 10 ans après l’avoir quitté, déchaînant la folie pure sur le terrain , dans les tribunes et dans toute la ville. Après le match, j’ai suivi la marée verte dans les rues de León, profitant de l’euphorie ambiante. Sans aucun doute la plus belle soirée football de toute ma vie. Et pourtant, j’en ai vu un paquet. Si vous voulez un peu plus de profondeur sur ce jour historique pour ville, n’hésitez pas à lire mon article sur Sharkfoot. Écrit plus avec le coeur qu’avec la tête.

Une année pas comme les autres, donc.

Quentin

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L’heure du bilan : le nationalisme mexicain

Ecrit par lossanchos dans (Sur)Vivre au Mexique

S’il y a bien un truc que je changerais volontiers si j’en avais les moyens, c’est bien le nationalisme mexicain. Je n’ai jamais croisé de peuple plus fier que le peuple mexicain. Pour eux, tout ce qui est mexicain est meilleur qu’ailleurs. Le problème, c’est qu’ils ne connaissent aucun autre pays. Cher ami français, un petit conseil : ne t’aventures surtout pas à dire à un Mexicain que leur bouffe n’est pas si bonne que ça. Sacrilège. Dans ce cas trois options s’offrent à toi :

1. Il s’énerve et commence à te répéter avec amour tous les plats mexicains qui sont à priori super bons. Remarque, pas besoin de les énerver, en général les gens que l’on ne connaît pas et qui nous parlent pour la première fois passent leur temps à nous dire “Et t’as mangé ça ? Et t’as mangé ci ?”. Et franchement, c’est très chiant. C’est aussi super chiant de voir la lueur de fierté dans leur yeux quand tu leur dis que oui, tu as adoré. Comme si ce plat, c’était leur idée.

2. Il se met à pleurer.

3. Il te tue.

Bon, les deux dernières options sont assez rares. Comme vous pouvez le constater, je n’ai jamais vécu la troisième option. Mais à votre avis, pourquoi y-a-t’il tant de séquestrations d’étrangers au Mexique ? La nourriture. Remarquez, c’est pareil avec la musique. Et là, c’est plus difficile à négocier. Parce que la nourriture en général c’est juste un bonheur. La nourriture mexicaine est probablement la meilleure du monde, je ne remets pas ça en doute. C’est juste ce sentiment de fierté qui n’a rien à faire là qui me dérange. Mais la musique. Bordel. Comment peuvent-ils être fiers d’être le pays de la banda ? Un exemple pour ceux qui ont oublié.

Un jour, j’ai fait l’erreur de dire que je n’aimais pas la banda. Je crois même que je lui ai dit qu’il m’était difficile rester dans une pièce où de la banda était jouée. J’ai touché ce pauvre homme en plein coeur, en plein dans ses convictions les plus profondes. Il m’a répondu cette phrase d’une grande connerie, mais qui m’a marqué : “Si tu insultes la banda, tu insultes le Mexique. Et donc tu m’insultes moi.”

Je viens de relire cette phrase et je me dis que finalement, il n’y a rien à ajouter. Les Mexicains sont probablement les gens les plus gentils que j’ai rencontré, mais ce problème de nationalisme est grave. Un bon psy digne de Karine Granval vous dirait sûrement que c’est directement lié à ce complexe d’infériorité entretenu avec les Etats-Unis qu’ils combattent par une surexposition des valeurs de leur pays. Pour moi c’est juste de la connerie.

Quentin

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Et sinon…

Et sinon ça va, les cafards ne sont pas trop gros au Mexique. Ça me rappelle ce proverbe mexicain qui dit :

“Quand la femme de ménage ne vient pas depuis 3 semaines, les cafards dansent.”

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La douce saveur de la compétition

Ecrit par lossanchos dans (Sur)Vivre au Mexique, La Ciudad de León

Depuis quelques semaines, j’ai découvert un concept qui – et c’est très malheureux – n’existe pas en France. Il se trouve que dans toute la ville se trouve des regroupements de demi-terrains de foot synthétiques. Sur la plupart de ces terrains s’organisent des tournois amateurs. C’est-à-dire que n’importe qui peut créer une équipe, il lui suffit juste de payer l’inscription et la rémunération des arbitres (officiels, s’il vous plaît) à chaque rencontre. Des matchs de deux fois 25 minutes, juste assez pour ne pas finir sur les genoux.

Les mecs font vraiment ça sérieusement, chaque équipe doit avoir le même maillot (du moins à peu près). Les gars de mon équipe ont choisi d’acheter le maillot que portait la Russie lors du Mondial 2010, qui est plutôt stylé d’ailleurs. Mais bon, à 70 euros le maillot, ils se sont logiquement rabattus sur “la version 50 pesos”, comme le dit très justement mon pote Gabo. C’est-à-dire que c’est le maillot de la Russie normal et tout, sauf que la qualité est forcément moins bonne et qu’ils ont rajouté un sponsor bien mexicain au milieu. Nous on a hérité de “Euromoldes”. A vrai dire je n’ai même pas trouvé ce que c’était sur le net, probablement une entreprise fantôme. Dans le même genre, encore plus drôle, j’ai croisé un mec dans la rue avec un maillot de l’Allemagne ayant comme sponsor “Tacos Hernandez”. Cherchez l’erreur.

Bon, pour l’anecdote, ce début de tournoi est ce qu’on appelle une promenade de santé pour nous. Quatre victoires en Quatre matchs, 19 buts marqués. Je sais que ce sera difficile à croire pour mes lecteurs qui m’ont déjà vu jouer en France, mais ici j’ai entrepris une reconversion en avant-centre, avec au passage cinq buts en trois matchs. Eh oui. Eh oui.

Quentin

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Le Pape, toujours le Pape.

Ecrit par lossanchos dans (Sur)Vivre au Mexique

Bon, vous avez dû vous en rendre compte, je ne suis pas le plus impatient de la venue du Pape. D’ailleurs, il me semble qu’il est déjà arrivé. En plus, il loge dans le même quartier que nous, comme ça en cas d’attentat c’est pour notre pomme.

Mais bon, il y a quelque chose que je ne peux pas lui enlever, et je vais même rassembler mon courage et lui dire… “Merci, mon vieux.”

Eh oui, nous sommes jeudi, il est 22h17. Depuis 17 minutes, je suis en week-end. Et ce, pour 4 jours. L’Université laïque, c’est plutôt cool.

Quentin

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Ménage de printemps pour la venue de l’Ancêtre

Ecrit par lossanchos dans (Sur)Vivre au Mexique, La Ciudad de León

Je vous l’ai dit les amis, le Pape débarque à León. Comme par hasard, il faut que ça tombe sur moi, qui aime tant les conversations sur la religion et le fanatisme mexicain. A priori, il arrive le mercredi 23. C’est bien un mercredi le 23 au moins ? Non seulement le trafic sera suspendu sur les principaux axes – et donc dans toute la ville – mais la municipalité veut faire le grand ménage. Objectif : paraître occidentaux. La bonne blague.

Du coup, on va gentiment demander à tous les SDF de León d’aller voir si on y est dans une autre ville loin de son Altesse Ben’, parce que des clochards, ça fait sale, et après le Papy il va croire qu’il y a des pauvres chez nous. Mais y-a-t’il seulement des riches ? Deuxième étape : on vire tous les vendeurs ambulants, que ce soient des vendeurs de tacos, de tamales, de fruits, ou je ne sais quoi. En gros, on retire à peu près 80% des sources d’alimentation quotidiennes de la population. Ah non,pardon. En fait, tous les autres restaurants, magasins et autres prestataires de services seront également fermés.

Finalement, nous en sommes réduits à préparer un stock de nourriture, penser à recharger le gaz, retirer de l’argent (les distributeurs ne seront bien évidemment pas rechargés pendant 4 jours) et nous enfermer dans notre appartement, pour éviter les foules de zombies fanatiques en délire. Et le Pape va passer, serein dans sa Batmobil, satisfait de voir que les Pauvres le vénèrent, lui et ses habits de velours bordés d’hermine.

Et si ce n’était pas assez, il fera sûrement un discours poignant où il leur révèlera que les capotes, c’est pas bien. C’est pas comme s’il y avait déjà beaucoup de jeunes mères célibataires mineures (pour ceux qui débarquent ici pour la première fois et qui ne connaissent pas vraiment le Mexique : ceci est de l’ironie. Les mères célibataires mineures sont probablement plus nombreuses que les mères pas célibataires majeures).

De toute façon, on n’a pas le choix.

Quentin

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Après l’Université laïque, l’Etat laïque… Stop.

Ecrit par lossanchos dans (Sur)Vivre au Mexique

Bon. Je vous avais fait part de la fierté des mexicains d’affirmer que leur Université est tout ce qu’il y a de plus laïque, alors qu’au même moment, un énorme crucifix décore leur bureau, à la vue de tous. Aujourd’hui, on est allé plus loin. En cours, quelqu’un a revendiqué sans aucune honte le caractère laïque de l’Etat mexicain. Bien sûr, tout le monde a approuvé avec fierté. Mais là, bon, à un moment, il faut arrêter. La position des candidats à la présidentielle sur la religion catholique est probablement le critère le plus important pour son élection ou non. Les cours sont suspendus pour la venue du Pape à León la semaine prochaine, tout comme le trafic qui sera interdit à plusieurs centaines de mètre autour de la fameuse Papa-Mobile.

Beau gosse, aiiight!

Pour faire court, disons que l’Etat mexicain est aussi laïque que les élections russes ne sont “propres”.

Quentin

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Petite surprise du langage mexicain…

Ecrit par lossanchos dans (Sur)Vivre au Mexique

Selon une source pas vraiment sûre, c’est-à-dire un étudiant mexicain, le mot “Sancho” serait aussi utilisé pour affirmer quelque chose, une sorte de “Oui!” appuyé. Après voilà, les étudiants ont des mots bien à eux, totalement inventés. Mais petite surprise, et pas des plus agréables : tout comme “sancho”, un autre mot peut aussi signifier une affirmation, un mot que je préfèrerais ne jamais avoir à prononcer de toute ma vie… “Zaz”.

Va te laver les cheveux, s’il te plaît.

Merci,

Quentin.

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Les Oscars 2012 : pleins feux sur un “problème” mexicain

Ecrit par lossanchos dans (Sur)Vivre au Mexique

Alors voilà, les Oscars sont passés depuis quelques joueurs. Bon, je ne vais pas revenir sur les résultats, ce serait salaud de rappeler que The Artist a fait sa fête à tout le monde, parce que chacun se fait son opinion. The Artist méritait-il tant d’Oscars ? Est-ce normal de récompenser un film muet en noir et blanc en 2012 ? A vrai dire, je n’en ai absolument rien à foutre. Un Oscar, ça ne se joue pas, ça se gagne, et si on m’avait dit que Loulou, Brice de Nice, Hubert Bonisseur de la Bath ou encore Lucky Luke gagnerait un Academy Award, je n’y aurais pas vraiment cru.

Bref, LosSanchos.fr, c’est pas vraiment le lieu idéal pour parler de cinéma, alors je vais parler sociologie. Ehh, oui. Comme je vous l’ai dit il y a quelques jours, outre la présence de Dujardin dans la catégorie “meilleur acteur”, il y avait aussi un acteur mexicain, Demian Bichir, nominé pour sa grande prestation dans le film (que je n’ai pas vu) A better life. Ah, au fait, Demian Bichir, c’est lui (à la droite de Clooney, à gauche je ne saurais vous dire) :

J’ai donc regardé la cérémonie, avec le traditionnel tapis rouge quelques minutes avant, l’occasion de me rendre compte que Demian était représentatif de son peuple. Je m’explique. Chaque personnalité a apparemment le droit de venir accompagné d’une personne à la cérémonie. Alors que 99.9% des invités viennent accompagnés de leur femme ou de leur “autre femme”, Bichir est venu accompagné… de sa mère.

Rien d’étonnant à cela, si l’on considère qu’une confortable majorité de mexicains vivent avec leur mère jusqu’à s’installer avec leur femme. Ce qui est en France absolument inconcevable, vu comme les parents nous dégagent à coups de pied au cul dès qu’on obtient (avec brio) notre Bac. La preuve ultime : le film Tanguy nous fait bien marrer. La réaction des mexicains à la vue de Tanguy serait probablement la suivante : “Pourquoi?”

Voilà, pour le coup, j’ai pas vraiment de chute. Bisous.

Quentin

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Crise Gastronomique Mondiale – Partie 1

Ecrit par lossanchos dans (Sur)Vivre au Mexique

Le Mexique est connu et reconnu mondialement pour sa gastronomie. Les étudiants sont eux connus pour leur alimentation, quel que soit leur pays d’origine. C’est pour ça que j’ai décidé aujourd’hui de vous offrir un double aperçu, au coeur de la crise gastronomique qu’est la vie d’un étudiant, mais aussi au coeur de l’alimentation d’un jeune mexicain.

Première étape de l’immersion gustative : la gastronomie mexicaine.

La gastronomie mexicaine

Que dire sur l’alimentation des mexicains? Ce n’est pas si gras que ce qu’on peut penser de l’autre côté de l’Atlantique, même si ça ferait pâlir encore plus une top-model, si cela est toutefois possible. On y retrouve de la variété, tout en ayant toujours l’impression de manger plus ou moins la même chose. Paradoxe made in Mexico. La base est souvent la tortilla, et les ingrédients changent rarement. Le grand classique, c’est “… et à la fin vous rajoutez du piment, du sel et du citron”. Fonctionne pour 83% des plats mexicains.

Allez, je vous offre une plongée au coeur de la bouffe mexicaine. Pensez à garder une place pour le dessert.

La guacamaya

C’est la spécialité de la ville de León, mais aussi un très beau symbole de la nourriture mexicaine, parfait pour entrer en matière. La guacamaya est une torta (sorte de sandwich) contenant du chicharrón duro (peau de porc frite), accompagné de sauce très pimentée (“…et à la fin, vous rajoutez du citron dessus.”).

Sa petite particularité : piquant mais sans plus lorsque tu la manges, elle transforme ta bouche en petit Vésuve (ndlr: hahaha, on dirait un enfant bègue qui dit “Petit Jésus”) quelques minutes après l’avoir mangé.

Appréciation du jury : c’est bon.

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Le pozole

Mangé dans des conditions extrêmes sur cette photo, le pozole est une soupe. Eh oui, j’ai mangé de la soupe. J’ai honte. Ça ressemble plus ou moins à du bouillon avec des bouts de poulet (ou de porc) des gros grains de maïs bizarres et quelques bouts de légumes que je ne saurais vous citer, mes connaissances étant réduites à ce sujet.

Appréciation du jury : pas mal, pour une soupe.

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Une boisson chelou

Même si son nom m’a échappé, je n’ai pas oublié cette boisson super chelou. Il s’agit de liqueur de café, mélangée avec du lait (si je ne me trompe pas), le tout bien glacé.

C’est tout simple, quand tu le bois, tu as l’impression d’ingérer du tiramisu liquide alcoolisé. Pas forcément très agréable, mais pas dégueu non plus.

Appréciation du jury : Mouais.

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Le chile relleno

Jusqu’à maintenant, c’est ce que Maëlle a préféré. Un piment, fourré au fromage, et frit. Je ne saurais pas vraiment quoi vous dire de plus, je pense que la photo parle d’elle-même.

A noter tout de même que même non-frit, c’est très bon, et en plus très facile à préparer.

Le chile relleno se mange aussi dans des quesadillas, même si c’est meilleur tout seul.

Appréciation du jury : Miam.

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Les tacos

Le plat mexicain le plus connu en France. Attention toutefois,  il y a une grande différence entre les tacos d’ici et ceux que tu peux trouver dans n’importe quel kébab français. Ici, les tacos sont tout petits, s’achètent en général par cinq, et sont constitués de viande à laquelle on rajoute des oignons, du persil… du piment, du sel et du citron.

Appréciation du jury : Gros Miam.

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Le tamale

A priori, ce serait un mélange de farine et d’une viande quelconque ou de fruits pour la version sucrée. Le tout est enveloppé dans une feuille d’épi de maïs.

Appréciation du jury : vraiment blédard, mais vraiment bon.

J’aurais pu aussi vous parler des traditionnelles tortas et quesadillas qu’on trouve à tous les coins de rue, et j’oublie également les enchiladas qui plaisent tant aux mexicains qu’aux étrangers, mais j’aurais besoin de plusieurs années pour faire le tour des plats traditionnels… J’en resterais donc là, pour le moment, comme dirait l’autre con avec une voix grave.

Rendez-vous très bientôt pour la deuxième partie.

Quentin