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Université française vs. Université mexicaine – Round 1

Ecrit par lossanchos dans Universidad de León

En France, pour signaler la fin des cours, en général on a ça : Sonnerie française

Ici, c’est plutôt ça : Sonnerie mexicaine

Le Mexique a vraiment quelque chose en plus.

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Sancho Lista, Art. 12 : Assister à un cours de “Sentido de la vida”

Ecrit par lossanchos dans Universidad de León

Et voilà, nous avons lancé la quête de la Sancho Lista en accomplissant notre première mission: nous avons assisté à un cours de “Sentido de la vida” (sens de la vie). Malheureusement, étant donné que les cours ne durent que 50 minutes et que nous avons dû nous présenter, nous n’avons pas vraiment commencé le programme, donc nous ne pouvons pas vraiment savoir de quoi il retourne. Par contre, on peut imaginer, d’après le peu que l’on en a vu, que cette matière se rapproche grandement des cours de philo que tout le monde a un jour ou l’autre eu à subir au lycée.

D’après notre voisine française, qui a également eu un cours de “Sentido de la vida” dans un groupe différent, le premier sujet abordé a été le suicide. Ça promet.

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A la découverte de l’université mexicaine

Ecrit par lossanchos dans Universidad de León

Après avoir choisi nos matières lundi, nous avons commencé les cours dès ce mardi matin, à 7 heures, sans savoir vraiment à quoi s’attendre. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y a un monde entre l’université française et l’université mexicaine…

Dès le matin, le ton était donné quand la directrice de la section Marketing nous a donné le “câlin de bienvenue”. Et arrivés en cours, on a totalement halluciné :  les étudiants serrent la main de leurs profs, les tutoient, on sent une vraie relation de proximité. Mais la plus grande différence entre la France et le Mexique réside probablement dans le déroulement des cours. Des éclats de rire toutes les 30 secondes, des étudiants qui se mettent à chanter et à danser au milieu de la salle, sans raison…

Quant au sujets abordés, il y avait de quoi se demander si on ne s’était pas trompés de salle : en cours de radio, une étudiante a dû décrire son homme idéal, et la plus grande partie des deux heures a été consacrée à définir ce qui nous “émotionnait” chez les femmes ou chez les hommes. Pourquoi pas.

Mais le plus fou (et le meilleur) restera le cours de Fondements de la publicité. Au début de l’heure, la prof nous a distribué à chacun un trombone (?!), avant de nous demander de noter tout ce qu’on pouvait faire avec ceci. Une fois que la liste a été dressée, elle nous a demandé de penser à toutes les choses que l’on NE pouvait PAS faire avec un trombone. A partir de ça nous avons dressé une liste des choses les plus impossibles à faire avec un trombone, avant d’élire la plus impossible : “se servir d’un trombone comme préservatif”. C’est à ce moment qu’elle nous a demandé de réfléchir à “comment pourrait-on utiliser un trombone comme préservatif?” Pour la suite et la fin de ce cours, étant donné notre manque de vocabulaire dans ce domaine, nous n’avons pas tout compris, mais les mimes étaient plutôt représentatifs… Pourquoi pas.

Enfin, il faut bien avouer qu’en tant que nouveaux, qui plus est étrangers, nous avons été un peu au coeur des attentions, et nos noms ont bien fait rire les mexicains. Quand on s’est présenté, on a pu entendre pendant plusieurs minutes des gens crier “Toukoutou! Kèntine!”

Mais encore une fois, ce qui est à retenir c’est la gentillesse des mexicains, qui nous surprend toujours plus jour après jour. des étudiants se sont proposés de nous recopier les cours que l’on avait raté lundi, tout le monde est venu nous parler, nous souhaiter la bienvenue. L’université mexicaine : muy bien.