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“Un mois plus tard, il dessina le point final.”

Ecrit par lossanchos dans Les inclassables...

Ça fait longtemps que je n’ai pas écrit ici. Comment m’en suis-je rendu compte ? J’ai dû m’y reprendre à trois fois avant d’entrer le bon mot de passe. J’ai 174 commentaires classés dans la catégorie “Spam”, en attente de confirmation. Ça fait un mois que nous sommes rentrés, et je n’ai toujours pas conclu ce blog, à défaut de le fermer. Je me présente donc devant vous pour y mettre fin, enfin. Ça fait deux fois “fin” en deux mots, mais tant pis.

Pourquoi n’ai-je pas écrit ce dernier article plus tôt ? Je ne sais pas vraiment. La peur de refermer une page si belle de ma vie ? Non, pour être honnête, je crois que c’est surtout la flemme. Parce qu’en rentrant, j’ai retrouvé le train-train quotidien de ma vie pré-Mexique. J’ai bouffé quelques kilomètres au gré des concours d’entrées pour ne pas finir à faire des frites chez Quick, j’ai rendu visite à la famille, j’ai répondu 1789 fois à la question “Alors le Mexique, c’était comment ?”, je me suis mis à mon mémoire, j’ai fait un bisou à ma PS3… et j’ai retrouvé cette Flemme légendaire, qui était ma petite amie régulière en France avant de devenir un genre de plan cul au Mexique. Point trop n’en faut. Là, je crois que je suis bien parti pour retomber dans une relation sérieuse avec elle, et elle commence à me parler de mariage, c’est pas bon.

#LesGens

Et là, vous allez me dire : “Mais du coup, c’était comment le Mexique ?”. Fuck. Je serais tenté de vous répondre de vous taper les 17 pages de ce blog, ça vous donnera un aperçu. Mais j’ai un peu pitié, alors je vais faire un effort, pour une fois. Prends ça, la Flemme. Le Mexique, c’était pas mal. C’était bien même. Bon ok, c’était top. Je savais avant d’embarquer dans le Paris-México que cette année resterait à part. A vrai dire, je le savais depuis qu’avec Maëlle on s’est dit que ce serait vraiment mythique de partir au Mexique et pas à Coventry, comme tout le monde. Mais un mois après être revenu, je suis bien obligé de reconnaître que je ne m’attendais pas à ce que ce soit aussi fort. Les Mexicains sont étonnamment gentils, permettent de vérifier une fois encore l’adage : “C’est toujours ceux qui ont le moins qui partagent le plus”. J’ai rencontré des gens à part, et je sais que certains (certaine surtout) ne sortiront pas de ma vie.

Tulum, Huasteca et Cie.

Les gens, c’est fait. Le pays maintenant. Le Mexique est un beau pays. Un magnifique pays. Si je n’ai pas eu l’occasion de visiter le Nord du pays, l’une des zones du Globe les plus déconseillées au Monde, j’ai à peu près fait le tour du reste. J’ai vécu le fantasme “Cancun”. Pas mal. J’ai fait les pyramide Mayas. Pas mal. J’ai fait Chiapas, considéré comme la zone la plus belle du pays par 90% des Mexicains. Pas mal. Je m’adresse maintenant à ceux qui son tombés sur cette page en préparant des vacances au Mexique. Faites chauffer Google avec ces quelques mots-clés : Tulum. Huasteca Potosina. Puente de Dios. Chichen Itza. Playa del Carmen. Teotihuacan. Campeche. Guanajuato. San Miguel de Allende.

A peine 26 ans de retard pour voir Platini et Zico.

Niveau football, j’ai vu le Barça-Réal du pays dans un stade flambant neuf (Estadio Omnilife, Guadalajara), j’ai mis les pieds dans le stade mythique du non moins mythique France-Brésil 86 (Estadio Jalisco, Guadalajara) et j’ai vibré toute l’année au sein du public de León, considéré comme l’un des plus beaux et chauds du pays. Cerise sur le gâteau, León a été promu en D1, chose qu’il attendait depuis 10 ans, ce qui a déchaîné plus d’euphorie que je n’en avais jamais vu dans la ville. Ma plus belle expérience footballistique. Il manque à ma liste un match de la sélection à l’Estadio Azteca, un derby de Monterrey, un match à Tijuana, un derby de Guadalajara. Je serais obligé de revenir.

Les gens, le pays, le football. Je crois que j’ai fait le tour du plus important. Je vais juste me contenter de citer un regretté Thierry et vous dire “Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, bonsoir”, tout en vous invitant à me contacter pour toute demande concernant le Mexique. Si vous préparez des vacances, si vous voulez aller étudier là-bas… Pour tout ça, il y a la bien nommée page “Contact”.

Bisous les copains.

Quentin

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On entre dans le sprint final (à reculons) !

Ecrit par lossanchos dans Les inclassables...

Avant toute chose : honte à moi ! J’ai laissé mes millions (milliards ?) de lecteurs orphelins pendant de trop longs jours. Plusieurs excuses me viennent à l’esprit. Une période d’examens finaux à ne pas rater, un projet universitaire bien plus conséquent que les précédents – la réalisation d’un court-métrage -, une activité de plus en plus développée pour Sharkfoot, une envie de profiter de nos derniers moments sur place…

Nos derniers moments sur place. Eh oui, dans à peine plus d’un mois, nous retrouverons les joies de l’aéroport, d’un voyage de 15 heures en avion, avant l’arrivée en France. Entre temps, nous passerons 10 jours au-delà du Rio Grande, du côté de New-York et Miami. Forcément, c’est super, mais si l’on fait le décompte, le nombre de jours qu’il nous reste à vivre en terre mexicaine est bien trop petit à mon goût.

Puisque j’ai l’impression d’avoir fait le tour de ce que j’avais à dire sur le Mexique, je vais me lancer dans une petite série d’articles que j’ai décidé d’appeler “L’heure du bilan”. Je repasserais sur quelques thèmes qui ont marqué notre année sur place, que ce soit du tout bon ou du mauvais. Pour ce qui est de la fréquence, je ne veux pas trop m’avancer, cela dépendra de Sharkfoot et de ma motivation principalement. Bien entendu, si le temps (et la connexion Wifi) me le permettent, j’essaierais de vous retranscrire les joies de notre épopée chez les gringos.

Allez, je vous laisse. On se voit bientôt, en vrai cette fois-ci.

Quentin

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Déviation à 100 mètres.

Ecrit par lossanchos dans Les inclassables...

Si vous cherchez des informations viables et intéressantes sur la vie au Mexique, dans le but (peut-être) de venir y passer quelques jours ou vous y installer, j’ai bien peur que vous vous soyez trompés d’endroit. Depuis 6 mois, on raconte que des conneries. Et même si ces conneries sont vraies, elles n’en restent pas moins des conneries. Heureusement (pour vous), certains réussissent à faire des blogs plus ou moins sérieux sur un pays qui l’est plus moins que plus. Hum. Je disais donc… Il y a beaucoup de choses sérieuses et importantes à dire sur le Mexique. Ils sont gentils et tout, mais le pays il ne va pas trop bien, dans l’absolu. Seulement voilà, nous on est étudiants, on est là pour déconner, pas pour parler narcos et politique. Par contre, il y en a un qui le fait très bien. Bon, il a un surnom un peu ringard, mais il a le mérite de vivre dans la ville de Tequila. Et rien que pour ça, son blog vaut bien un coup d’oeil.

Un blog sérieux sur un pays qui ne l’est en rien, c’est par ici

Quentin

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Se faire de la pub.

Ecrit par lossanchos dans Les inclassables...

Je sais pas si ça se fait de se faire de la pub tout seul. Tant pis. Il se trouve que depuis quelques temps, je poste moins sur le blog. Si des gens le lisent encore, ils ont dû s’en rendre compte. Merci à vous. Les raisons sont multiples : tout d’abord, après 6 mois passés sur place, les trucs qu’on trouvait bizarres avant commencent à nous paraître normaux. Pour vous dire, on s’étonne à peine de voir une charrette tirée par deux chevaux au milieu d’un boulevard à 5 voies. Tout fout le camp.

En plus, mine de rien, on travaille. Pendant que certains enchaînent près de 9 heures de cours par semaine, on s’en mange le triple, le tout avec quelques projets de groupe. Des journées qui s’étalent parfois de 8 heures du matin à 22 heures…

Mais bon, la verdad, c’est que j’ai aussi autre chose à écrire. Vous avez dû vous rendre compte que j’aime bien parler de foot, même si ça n’intéresse personne sur ce blog. Du coup, je me suis dit que ce serait cool d’écrire à un endroit où les gens seraient contents de lire des articles sur le foot mexicain et sa palpitante deuxième division. Alors j’ai contacté Sharkfoot. Comme ils sont tous tarés, ils sont tous enthousiastes à l’idée de se voir contées les aventures du Club León, à la recherche d’une montée en D1 depuis plus de 10 ans. En quelques minutes, j’étais devenu “consultant au Mexique”. Et j’ai commencé à écrire. Sur un joueur de 39 ans et presque 100 kilos qui refuse d’arrêter sa carrière, un match raté de Chicharito et Cie, et un vieillard hollandais qui veut redresser un club mythique. Et ce n’est que le début.

Après, ce n’est pas une raison pour virer Los Sanchos de vos favoris. Il y aura du joli jusqu’au bout. Et le bout, c’est le 27 mai, date du (difficile) retour en France. Petit teaser : le Pape vient bientôt à León, je vais visiter la ville de Guadalajara (je suis sûr que vous avez galéré à le prononcer, même en lisant dans votre tête), et en mai, direction New-York et Miami, pour 10 jours de rêve américain, juste avant le (difficile) retour en France. Du coup, ce blog connaît sa date de condamnation à mort : le 27 mai prochain. Ne vous inquiétez pas, il lui reste du temps pour s’y préparer psychologiquement. Et moi aussi.

Quentin

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Oscar 2012, H-Pas beaucoup

Ecrit par lossanchos dans Les inclassables...

Ce soir, ce sont les Oscar. et si toute la France les attend un peu plus que d’habitude, je vais pour ma part en profiter plus tranquillement. Je me souviens que l’année dernière, j’avais bataillé pour rester éveiller un dimanche soir jusqu’à 5h du matin pour profiter d’un plateau ultra-relevé avec True Grit, Black Swan, The Town, Social Network, The Fighter, 127 heures et compagnie.

En plus, joli symbole, l’année de mon séjour au Mexique, vont se présenter face à trois des meilleurs acteurs américains… un français et un mexicain. En effet, si on attend tous le sacre de Jean Dujardin (pour ma part, je l’attends depuis OSS 117!), pour ce film magnifique qu’est The Artist, tout le Mexique attend et espère la victoire de Demián Bichir, pour son rôle dans A better life. Tout le monde l’espère (et prie, bienvenue au Mexique), parce que ce film traite d’un problème très particulier et particulièrement important ici : un travailleur mexicain luttant pour sa survie et celle de son fils sur le sol américain, tout en tentant d’éloigner celui-ci des drogues, gangs et autres travers de la vie. Autant vous dire que si le film est récompensé, cela sera perçu comme un symbole extrêmement fort de mon côté du Rio Grande.

En conclusion, j’ai devant les yeux le plateau le plus alléchant pour moi, ne serait-ce qu’au niveau des acteurs, avec l’excellent Gary Oldman, ces dieux que sont Pitt et Clooney, et ces deux étrangers qui espèrent ramener un homme nu doré avec une épée dans leur maison. Enfin, le chauvinisme prend quand même le dessus.

Niveau réalisateurs, moins de coups de coeur. Si ni Hazanavicius ni Scorsese n’ont l’Oscar, je vais bien faire la gueule. Enfin pour finir, un grand merci à l’Académie d’avoir nominé Bérénice Béjo en tant que second rôle, contrairement à l’Académie des César, parce que face à Meryl Streep ou Michelle Williams, ce n’était même pas la peine de payer l’avion.

Rendez-vous demain pour les résultats sur Brozkinos. En attendant, préparez-vous une bonne dose de café pour tenir toute la nuit, moi je vais juste commander les pizzas.

Quentin

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Le contraste des salles de ciné mexicaines

Ecrit par lossanchos dans Les inclassables...

Hier soir, je suis allé voir Hugo Cabret. Enfin, je suis allé voir La Invención de Hugo Cabret. Eh oui, il se trouve que les mexicains ne peuvent pas s’empêcher de traduire tous les titres de films. Tous. Bien sûr, en France, on n’est pas vraiment meilleurs, puisque Hugo Cabret s’appelle en fait Hugo. Mais, parfois, on s’abstient. Les mexicains, non. Surtout quand on prend en compte le fait qu’Hugo Cabret n’a absolument rien inventé dans le film, ça devient franchement relou.

Bien sûr, il y a beaucoup de choses à dire sur ce film. Favori aux Oscar avec 11 nominations. Les mérite-t-il? Oui. Est-ce un bon film? Il est excellent. Mais c’est avant tout une déclaration d’amour au cinéma et à ses débuts, en particulier à George Méliès. Alors, je souhaiterais remercier l’Université de León et mes cours de cinéma commencés il y a un mois, parce que même si je connaissais George Méliès et son Voyage dans la lune, Marty Scorsese va plus loin dans l’exploration en nous présentant le tout premier film de l’histoire, L’arrivée d’un train en gare des frères Lumière, accompagné de son anecdote cocasse; la peur qui a pris les spectateurs en voyant arriver le train vers eux. On y retrouve une image de The Great Train Robbery et plein d’autres que je n’ai pas vu.

Tout ça pour dire que j’ai été enchanté par ce film, et qu’apparemment j’avais une tête d’enfant de cinq ans pendant deux heures. Et puis ça fait plaisir de voir des acteurs qu’on adore et qu’on voit pas si souvent, comme Ben Kingsley, Sacha Baron Cohen, Chloe Grace Moretz ou Christopher Lee…

Enfin, aussi bon que soit ce film, un seul élément devrait le disqualifier d’office pour les Oscar, Golden Globes et compagnie. En effet, son générique de fin (international, je vous rappelle que je vis au Mexique) est interprété par :

Impardonnable.

Cela étant dit, le ciné, ce n’est pas vraiment mon domaine de prédilection, beaucoup en parlent mieux que moi. Surtout eux.

Si j’écris cet article aujourd’hui, c’est parce que je viens de réaliser un contraste assez saisissant. En France, les gens sont (globalement) ponctuels, que ce soit pour leur travail, leurs rendez-vous etc. Par contre, les séances de ciné, et j’entends par là les bandes-annonces et diverses pubs ringardes, débutent toujours avec 10 à 15 minutes de retard. Au Mexique, dire que c’est le contraire serait minimiser le phénomène. Comment dire… Pour un rendez-vous de travail avec des “camarades” de l’Université, il arrive très régulièrement que certains arrivent avec une, voire deux heures de retard. S’ils arrivent. Une arrivée théâtrale régulièrement ponctuée d’un dramatique “Salut, ça va?”. Par contre, j’ai pénétré hier dans la salle obscure à 19h44, soit une minute avant l’heure de projection. La salle portait alors parfaitement son nom, puisque les bandes annonces avaient déjà commencé. Surtout que les bandes-annonces, c’est quand même la base. Ce pour quoi on paye le ticket, soyons honnêtes.

Au cours du film, j’ai également réalisé que c’était le 4ème film se déroulant à Paris que je voyais depuis mon arrivée au Mexique, après Midnight in Paris, Tintin et Sherlock Holmes 2. Au passage, j’ai aussi vu Amélie Poulain et Ratatouille. L’occasion de me rendre compte que j’ai plus vu la capitale française depuis mon arrivée au Mexique qu’en 20 ans passé à quelques centaines de kilomètres de la Tour Eiffel. Habile.

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Quentin

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Merci Google !

Ecrit par lossanchos dans Les inclassables...

Le chien peut aller se recoucher. Google est le meilleur ami de l’homme, c’est une certitude. Un meilleur ami parfois farceur, comme en 2003, lorsque la recherche “miserable failure” (misérable erreur) couplée au bouton “j’ai de la chance” vous amenait tout droit sur une biographie de W. Bush… Mais parfois, il est quand même un peu bizarre.

Grâce un outil de technologie de pointe utilisé uniquement par l’armée américaine et le FBI, habilement “hacké” (terme inconnu des gens de plus de 30 ans ou qui n’ont pas vu Die Hard 4) par mes soins, j’ai pu obtenir la liste des recherches Google ayant mené directement sur ce blog. Les résultats sont, comme je l’ai dit plus haut… bizarres. Petit florilège, si j’ose dire.

”Superman est un salopard” : Sup’, si tu passes ici, saches que je n’ai rien contre toi, vraiment. Même si le slip par-dessus le collant, j’aurais probablement tourné ma langue 7 fois dans ma bouche avant de lancer le pari.

“travestie moin de 19 ans mexique” : toi, qui a fait cette recherche, qui que tu sois, tu me fais peur. Et tu devrais retourner à l’école : “moin” prend un S à la fin. Tu devrais trouver une réponse à ta recherche de la façon suivante : Ouvre les Pages Jaunes, aux pages “P” et cherche le mot “psychiatre”. Bisous.

“Blague sans fin”, arrivée en 1ère page : j’en suis assez fier.

“ange ou démon costume” : hommage au magnifique costume d’Halloween de Maëlle.

“bière foster” : au Mexique, tu en trouveras encore moins qu’en Australie, mec.

“la grammaire il est mexique” : je sais pas s’il est mexique, mais ce n’est définitivement pas ton fort.

“gobelets rouges” : la base.

“thierry amiel” : qui ça?

“gerber pure bébé” : habile.

“prévision cyclone mexique” : mon ami, je ne suis pas sûr que tu trouves ça ici.

“fils du soleil mexique” : merci.

“mode bonsoir” : ma plus grande fierté jusqu’à aujourd’hui (oui, mon auto-estime est plutôt haute). Faites cette recherche sur Google, avec les guillemets: les trois premiers liens affichés sont deux liens de ce blog, et un lien de mon bro(zkinos) et son blog de ciné. Plutôt logique, si l’on considère que nous sommes les instigateurs du Mode Bonsoir®…

Quentin

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Fallait pas faire le malin, aussi…

Ecrit par lossanchos dans Les inclassables...

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2012 arrive, préparez les bunkers !

Ecrit par lossanchos dans Les inclassables...

Avec cette image d’une rare beauté esthétique, je vous souhaite une excellente année 2012. Si j’étais un gros con supersticieux, je vous dirais de bien profiter de vos derniers 355 jours avant la fin du monde, mais ce n’est pas le cas : je ne suis pas supersticieux.

Et surtout, je vous demanderais de garder quelque chose en mémoire. Pendant que vous remontez la couverture sur les épaules de votre grand-mère, endormie devant le traditionnel Plus Grand Cabaret du Monde “spécial 31″ sur France 2, je nage dans la Mer des Caraïbes.

Bonne soirée. Et bonne année, donc !

Quentin

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Ah, au fait: Joyeux Noël !

Ecrit par lossanchos dans Les inclassables...

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